Zooms

Zoom - Edouard Bina : Avec la Cocarde étudiante, les facs revivent !

Publiée le 02/05/2024

TVL donne systématiquement la parole aux jeunes qui, par leurs initiatives dans les domaines culturels, économiques, politiques ou sociaux, défendent l’esprit français et notre civilisation. C’est le cas d’Edouard Bina, étudiant à Sciences Po Lyon et qui vient d’être nommé à la tête du syndicat de la Cocarde étudiante. Ce syndicat a été créé en 2015. Au départ symbolique, l’implantation de cette organisation s’est démultipliée en dehors de la région parisienne. Lors des élections au CROUS, La Cocarde a  marqué des points, a renforcé sa présence sur les réseaux sociaux et a trouvé un vrai écho auprès des étudiants dans les universités.

Edouard Bina, âgé de 21 ans, évoque les objectifs de son syndicat pour les deux années à venir. Il répond sans ambages aux questions sur l’indépendance du syndicat, sur sa compétition avec d’autres structures et son opposition à l’ultra-gauche violente qui colonise les amphis.

Zoom - José Luis Toribio : Désindustrialisation : comment la France a sacrifié ses ouvriers

Publiée le 09/06/2026

Pendant 27 ans, José Luis Toribio a travaillé à la chaîne dans les usines PSA-Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Syndicaliste, acteur des grandes grèves qui ont marqué l'histoire du site et témoin direct du déclin industriel français, il livre aujourd'hui un récit sans concession dans son ouvrage "L'Usine - Névroses d'une grève oubliée".

Dans cet entretien, il revient sur les conditions de travail à la chaîne, les luttes syndicales, les affrontements idéologiques entre organisations ouvrières et la fermeture progressive des grands sites industriels français.

De la CGT aux trotskystes, du Parti communiste à Jean-Luc Mélenchon, José Luis Toribio dresse un bilan sévère des forces qui prétendaient défendre les travailleurs. Il raconte également les grèves qui ont secoué PSA-Citroën et analyse les conséquences économiques, sociales et politiques de la désindustrialisation. Comment la France est-elle passée d'une grande puissance industrielle à un pays qui ne produit plus qu'une faible part de ce qu'il consomme ? Qui porte la responsabilité de cet effondrement ? Et la classe ouvrière a-t-elle encore un avenir dans la France du XXIᵉ siècle ?