Zooms
Zoom - Emmanuel de Richoufftz : Oui à l’intervention de l’armée dans des quartiers !
Entrepreneur, diplômé de St-Cyr, ancien général de division, ancien gouverneur adjoint de la région Ile-de-France, Emmanuel de Richoufftz a reçu le surnom de "général des banlieues" en raison de son action inlassable dans les quartiers ethniques dans notre pays. La préoccupation majeure du général de Richoufftz est de ne pas laisser tomber la jeunesse des quartiers difficiles et ne pas se résigner à un séparatisme de fait. Fort de son expérience sur le terrain, il livre ses remarques et ses propositions dans un livre d’entretien intitulé : "France sécessionniste : que faire ?".
L’auteur prévient les téléspectateurs de TVL que c’est bien d’un tsunami dont la France a besoin. Il préconise une thérapie de choc touchant l’ensemble de notre société : "C’est le seul moyen de mettre un terme à la partition inéluctable du pays en autant d’enclaves étrangères". Le général de Richoufftz demande ainsi l’action de l’armée dans les banlieues. Il suggère un test grandeur nature avec l’envoi de l’armée, pendant une période d’un an, dans quelques quartiers en France. Un moyen de juger de l’efficacité du dispositif.
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
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