Zooms
Zoom - Eric Naulleau : Grandeur et déchéance du camarade Mélenchon
Essayiste, journaliste de radio et de télévision, Eric Naulleau est aussi un redoutable pamphlétaire et il le prouve avec un brûlot intitulé "La République, c’était lui ! - Grandeur et déchéance du camarade Mélenchon". Puisque la gauche ressemble de plus en plus au Titanic après sa rencontre avec l’iceberg fatal, Eric Naulleau s’intéresse au capitaine du navire. Relégué dans les soutes du Parti socialiste, le camarade Mélenchon eut un jour l’idée, pour gagner les galons convoités, d’abandonner toutes ses convictions. C’est ainsi que l’intransigeant républicain, le laïcard convaincu, devint le chantre du communautarisme et du séparatisme islamiste. Toute la gauche se trouva entraînée par le fond à sa suite, jusqu’au refus des Insoumis de reconnaitre le caractère terroriste des événements du 7 octobre 2023, en Israël.
"La République, c’est lui !" est l’histoire d’un naufrage, celui d’un camp idéologique en lutte contre les valeurs fondamentales de la France, au point de faire courir à notre pays un risque de guerre civile. Eric Naulleau n’y va pas par quatre chemins : "Mélenchon est le cavalier perdu d’une gauche en pleine déroute morale, un fuyard, un traître à la nation !".
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
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