Zooms
Zoom - Hervé Moreau : Révélations du gendarme le plus puni de France
Le capitaine Hervé Moreau est officier de gendarmerie retraité depuis 2021. Diplômé de l’Ecole spéciale militaire de St-Cyr, il a passé presque 30 ans au sein des forces armées, apprécié et respecté. En 2020, refusant de fouler aux pieds ses convictions sur l’autel du carriérisme, il rompt son droit de réserve en publiant "Vérités d’un capitaine de gendarmerie". Dans ce qui va devenir un best-seller, il met en cause la hiérarchie de "bureaucrates calculateurs et intrigants", dénonce le laxisme de la justice et l’explosion de l’insécurité en zone rurale notamment.
Pour ce livre, Hervé Moreau va être l’officier de gendarmerie le plus puni de France avec un blâme du ministre des Armées, Florence Parly et 40 jours d’arrêts de rigueur. C’est la plus haute sanction disciplinaire susceptible d’être infligée à un officier de l’armée française. Mais les poursuites et les persécutions ne s’arrêtent pas là. A tel point que, il y a quelques mois, après la parution d’un nouvel ouvrage intitulé "Candidat libre", Hervé Moreau décide de porter plainte contre la gendarmerie nationale. Un fait exceptionnel !
Il explique son geste lourd de conséquences en exclusivité sur TVL et affirme : "Toute ma vie j’ai protégé et servi les autres. Toute ma vie je me suis conduit avec honneur et dévouement au service de l’intérêt général et du bien commun. Aujourd’hui, je suis à mon tour une victime".
Zoom - Ivan Rioufol : "Nous allons vivre la révolution des oubliés"
Célèbre journaliste et essayiste, Ivan Rioufol est l’invité de TVLibertés pour présenter son nouveau livre, "La révolution des oubliés". Dans cet essai incisif, la charge est nette. Rioufol ne décrit pas une agitation passagère, mais un pays travaillé en profondeur par une colère froide : celle de Français qui ne se sentent plus représentés. Les"oubliés", affirme-t-il, ne sont ni marginaux ni extrêmes, mais une majorité active convaincue que le pouvoir s’est éloigné du réel. Son livre dresse la cartographie d’une fracture - sociale, culturelle, démocratique - et questionne la légitimité d’élites jugées déconnectées. Pourtant, derrière la critique affleure une espérance : celle d’un sursaut des consciences, d’un retour au débat franc, d’une reconquête du sens commun. La révolution qu’il annonce ne se ferait ni dans la rue ni dans le fracas, mais dans les esprits. Une révolution silencieuse, patiente, qu’il estime déjà en marche : "La révolution du bon sens a gagné les esprits. Le vieux monde politique ne tient plus qu’à un fil".
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