Zooms

Zoom - Hervé Moreau : Révélations du gendarme le plus puni de France

Publiée le 02/02/2023

Le capitaine Hervé Moreau est officier de gendarmerie retraité depuis 2021. Diplômé de l’Ecole spéciale militaire de St-Cyr, il a passé presque 30 ans au sein des forces armées, apprécié et respecté. En 2020, refusant de fouler aux pieds ses convictions sur l’autel du carriérisme, il rompt son droit de réserve en publiant "Vérités d’un capitaine de gendarmerie". Dans ce qui va devenir un best-seller, il met en cause la hiérarchie de "bureaucrates calculateurs et intrigants", dénonce le laxisme de la justice et l’explosion de l’insécurité en zone rurale notamment.

Pour ce livre, Hervé Moreau va être l’officier de gendarmerie le plus puni de France avec un blâme du ministre des Armées, Florence Parly et 40 jours d’arrêts de rigueur. C’est la plus haute sanction disciplinaire susceptible d’être infligée à un officier de l’armée française. Mais les poursuites et les persécutions ne s’arrêtent pas là. A tel point que, il y a quelques mois, après la parution d’un nouvel ouvrage intitulé "Candidat libre", Hervé Moreau décide de porter plainte contre la gendarmerie nationale. Un fait exceptionnel !

Il explique son geste lourd de conséquences en exclusivité sur TVL et affirme : "Toute ma vie j’ai protégé et servi les autres. Toute ma vie je me suis conduit avec honneur et dévouement au service de l’intérêt général et du bien commun. Aujourd’hui, je suis à mon tour une victime".

 

En partenariat avec les bijoux Majorica

Zoom - Arnaud Gaget : On meurt de la tyrannie de la bienveillance !

Publiée le 08/06/2026

Jeune entrepreneur lyonnais né à La Guillotière, l’un des quartiers les plus cosmopolites de Lyon, Arnaud Gaget a grandi au contact direct des fractures, des tensions et des mutations de la société française. Son ouvrage, "La Tyrannie de la Bienveillance", est le fruit de cette expérience vécue autant que d’une réflexion politique et culturelle approfondie. Dans cet essai au ton offensif, il dénonce une époque où le moralisme a remplacé le courage, où la compassion permanente étouffe l’autorité, la volonté et même le débat. Pour le jeune essayiste, la société contemporaine préfère protéger les sensibilités plutôt que défendre des principes. L’auteur critique également le rôle des médias, du discours institutionnel et de l’idéologie progressiste dans ce qu’il considère comme un affaiblissement collectif. À travers des exemples concrets et une analyse documentée, il tente de montrer comment la "bienveillance" serait devenue un nouvel outil de conformisme. Un entretien sans détour avec un auteur qui entend provoquer le débat et bousculer les certitudes