Zooms
Zoom - J.B Paradé et J.L Tremblais : Qui veut le départ de la France du Tchad ?
Aux obsèques du président tchadien Idriss Deby Itno, en avril 2021, Emmanuel Macron est le seul chef d’Etat occidental présent. Il veut ainsi monter les liens politiques, militaires et historiques qui unissent la France au Tchad. Ainsi, 1 000 hommes de ce qui fut l’Opération Barkhane sont encore déployés à N’Djamena pour lutter contre le terrorisme islamiste africain. Dans une région particulièrement sensible, dans un pays qui doit voisiner avec la Libye ou le Soudan, une nouvelle fragilisation est apparue avec le maintien au pouvoir du successeur du président défunt : son fils, le général Mahamat Idriss Deby. Manifestations, émeutes ont secoué le pays en octobre dernier. En France, les responsables politiques de gauche dénoncent en vrac : putsch, népotisme et illégalité institutionnelle.
Pour faire la part des choses et sortir des simples postures idéologiques, TVL a donné la parole à Jean-Bernard Paradé, ministre d’Etat tchadien et conseiller du président Déby, ainsi qu’à Jean-Louis Tremblais, grand reporter au Figaro-Magazine et auteur d’un portrait-rencontre avec l’actuel président pour Le Figaro. Et si, derrière tout cela, il y avait la volonté de faire partir totalement la France du Sahel, de la bande sahélo-saharienne ? Et seconde question : qui a intérêt à cela ?
Zoom - David Engels : Le retour du roi : une dystopie sur le déclin de l'Europe
Dans une Europe en pleine décomposition, un homme accusé de délit d'opinion par les autorités est contraint à la fuite. De la Pologne à l'Allemagne, de l'Italie à l'Angleterre, de la Belgique à la France, en guerre civile, il traverse un continent au bord de l'effondrement...
Avec son premier roman, "Le retour du roi", l'historien David Engels livre une dystopie sombre sur le déclin de l'Europe jusqu'à son achèvement total : violences multiethniques, gouvernements en fuite, jeunesse livrée à elle-même. Qui y a-t-il encore aujourd'hui de sauvable dans cet Occident qui dérape ? L'auteur rappelle qu'être européen n'est pas un hasard mais une mission au service de certains idéaux comme l'idéal chevaleresque ou l'idée qu'il a d'un empire chrétien. Alors que l'ère des partis semble révolue et qu'advient celle des grands hommes, David Engels prône la formation de petites sociétés parallèles de résistance antisystème, tant qu'il en est encore temps...
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :