Zooms
Zoom - Jean-Claude Poizat : Carnivorisme : meurtre alimentaire, cannibalisme ?
En s’attaquant aux fondements philosophiques et moraux de l’humanisme, l’animalisme ne vise-t-il pas à détruire les libertés individuelles qui sont à la base de notre pacte social ? Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire de défendre la consommation de viande, non parce qu’elle serait absolument bonne en elle-même, mais parce qu’elle représente un moindre mal au regard de ce que nous proposent aujourd’hui ses adversaires. En effet, le carnivorisme raisonnable et raisonné est devenu l’emblème de la fière résistance d’un style de vie humaniste, tempérant et modéré, tolérant et respectueux, non seulement des humains, mais aussi des animaux.
Pour Jean-Claude Poizat, agrégé de philosophie, docteur en sciences politique et auteur de "Pro Steak - Le carnivorisme est un humanisme", tout doit être fait pour limiter le plus possible la souffrance animale. Mais ces exigences n’impliquent pas que l’on doive renoncer totalement, ni aujourd’hui ni demain, à l’élevage ou à la nourriture carnée.
Zoom - Antoine Cohen - Le revenu universel : un grand défi du XXIᵉ siècle
Antoine Cohen propose dans son ouvrage, "Les grands défis du XXIᵉ siècle", une réflexion ambitieuse sur les grands axes qui façonneront notre siècle. Formateur dans l’enseignement supérieur et titulaire d’un master en entreprenariat, il analyse avec méthode les mutations démographiques, écologiques, économiques et technologiques qui bouleversent les sociétés contemporaines. À travers une approche prospective, il cherche à comprendre comment les nations pourront préserver leur stabilité et leur capacité d’action dans un monde en recomposition permanente. L’auteur défend l’idée que la souveraineté demeure un levier essentiel pour protéger les intérêts des peuples et garantir l’efficacité des décisions publiques.
L’un des chapitres les plus marquants de l’ouvrage est consacré à la question du revenu universel. Alors que ce concept a longtemps été associé à une lecture essentiellement située à gauche de l’échiquier politique, Antoine Cohen estime qu’il échappe désormais aux catégories idéologiques classiques. Il montre que cette idée s’impose progressivement comme une réponse possible aux bouleversements provoqués par l’automatisation, l’intelligence artificielle et les transformations du travail. Mais l’auteur pousse surtout la réflexion plus loin : que devient une société qui ne fait plus du travail le cœur de son organisation collective, de son identité et de son lien social ? Pour Antoine Cohen, le XXIᵉ siècle n’est pas la fin du monde, mais bien la fin d’un monde, celui sur lequel reposaient jusqu’ici nos repères économiques, sociaux et culturels.
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