Zooms
Zoom - Jean-Frédéric Poisson - Euthanasie : Ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez
Sans surprise, la Convention citoyenne sur la fin de vie s’est prononcée très largement en faveur de l’aide active à mourir ou du suicide assisté, deux périphrases pudiques pour éviter de prononcer le mot "euthanasie". Un projet de loi devrait donc rapidement voir le jour pour que la législation permette de mettre un terme prématurément à une vie. Dans ce débat qui revient inlassablement pour repousser toujours davantage les limites, les mêmes arguments sont sans cesse invoqués : la souffrance des malades qui veulent en finir, la dignité des Hommes aux confins de leurs existences… Des arguments qui pourraient rapidement voler en éclat dans un pays où les soins palliatifs seraient au cœur de la volonté politique. C’est ainsi que Jean-Frédéric Poisson, président de VIA, la Voie du peuple, et docteur en philosophie sur la bioéthique, nous dévoile son dernier ouvrage : "Soins palliatifs, la vraie alternative à l’euthanasie", publié chez Mame. Il revient sur l’histoire du soin autour des personnes en fin de vie, l’importance du temps avant la mort, pour le patient mais aussi pour toute sa famille et son entourage, et reprend son ouvrage datant de 2015, "Personne ne doit mourir seul". Un livre incontournable pour se forger une idée étayée sur ce que les médias voudraient vous faire trop rapidement accepter.
Zoom - Ivan Rioufol : "Nous allons vivre la révolution des oubliés"
Célèbre journaliste et essayiste, Ivan Rioufol est l’invité de TVLibertés pour présenter son nouveau livre, "La révolution des oubliés". Dans cet essai incisif, la charge est nette. Rioufol ne décrit pas une agitation passagère, mais un pays travaillé en profondeur par une colère froide : celle de Français qui ne se sentent plus représentés. Les"oubliés", affirme-t-il, ne sont ni marginaux ni extrêmes, mais une majorité active convaincue que le pouvoir s’est éloigné du réel. Son livre dresse la cartographie d’une fracture - sociale, culturelle, démocratique - et questionne la légitimité d’élites jugées déconnectées. Pourtant, derrière la critique affleure une espérance : celle d’un sursaut des consciences, d’un retour au débat franc, d’une reconquête du sens commun. La révolution qu’il annonce ne se ferait ni dans la rue ni dans le fracas, mais dans les esprits. Une révolution silencieuse, patiente, qu’il estime déjà en marche : "La révolution du bon sens a gagné les esprits. Le vieux monde politique ne tient plus qu’à un fil".
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