Zooms
Zoom - Jordan Bardella - « Emmanuel Macron n’est pas la France »
Personnalités de premier plan dans le cadre des futures élections européennes, Jordan Bardella (RN) et Marion Maréchal (Reconquête) ont accepté de répondre aux questions des équipes de TVL en Hongrie. Nous vous proposons d’écouter ces dirigeants politiques, chacun à leur tour.
Jordan Bardella s’exprime devant les caméras de TV Libertés. Le président du Rassemblement national et député européen était en Hongrie les 4 et 5 mai 2023 pour participer à la CPAC Hungary, un rendez-vous incontournable des conservateurs du monde occidental organisé pour la deuxième année consécutive à Budapest par le Centre pour les droits fondamentaux, un think-thank proche du gouvernement hongrois. Lors de son séjour en Hongrie, où il a prononcé un discours dénonçant le wokisme, Jordan Bardella a notamment rencontré la Présidente Katalin Novák et a déjeuné avec le Premier ministre Viktor Orbán.
Yann Caspar, journaliste, juriste et auteur franco-hongrois l’a interrogé le 5 mai 2023 pour TV Libertés. Au menu de cet entretien : les relations du Rassemblement national avec la Hongrie de Viktor Orbán, les critiques émises en Europe de l’Ouest à l’encontre de la Hongrie, les élections européennes de 2024 et le jeu des alliances, la France d’Emmanuel Macron et les résultats de Gérald Darmanin en matière d’immigration.
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
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