Zooms
Zoom - Joseph Boulangé et Louis Leblanc : On peut faire du beau cinéma sans aides publiques !
L’association Ermonia fait revivre l’histoire et met à l’écran les valeurs françaises, le Beau. Après le film "Rémissio" regardé par des dizaines de téléspectateurs de TVL (Noël 2023), Joseph Boulangé et Louis Leblanc, respectivement président et vice-président de Ermonia présentent leur nouveau moyen-métrage : "Magnificat".
Au cœur du Morbihan, vit la famille Maguern. Tout jeune, Gildas Maguern a entendu l’appel de Dieu. Mais il n’a rien dit à ses parents, ni à Anna, sa cousine de l’Ile-aux-Moines dont il est épris. Sa vocation de prêtre tarde à se monter au grand jour, tout à la fois pour des raisons familiales et sentimentales, jusqu’au jour où l’appel aux armes les conduit sur le front où il fait la connaissance d’un prêtre qui discerne sa vocation.
En plein cœur de la Grande Guerre, "Magnificat", inspiré de l’oeuvre de René Bazin, suscite l’attachement et l’émotion du spectateur. Le projet est porté par 50 jeunes bénévoles et n’a accès à aucune aide publique du CNC, évidemment. La production a donc dû faire face à un défi financier auxquels se sont ajoutés les défis de reconstitution historique puis de diffusion du drame psychologique avec de nombreuses avant-premières à partir de fin janvier 2025.
Toutes les infos et réservations sur le site ermonia-productions.fr.
Zoom - Matthieu Lavagna : Peine de mort, ce que l’Eglise enseigne vraiment !
Pendant des siècles, l’Église catholique a admis que la peine de mort n’était pas intrinsèquement immorale ou contraire à l’évangile. Mais en 2018, le pape François a déclaré que la peine de mort était "inadmissible". Simple développement de la doctrine ou véritable rupture avec l’enseignement antérieur de l’Église ?
Dans son livre "Ce qu’enseignait vraiment l’Église sur la peine de mort", Matthieu Lavagna rouvre un dossier particulièrement sensible. Écriture sainte, Pères et docteurs de l’Église, papes : l’auteur remonte aux sources de la tradition catholique.
Peut-on vraiment déduire du "Tu ne tueras point" une condamnation absolue de la peine capitale ? Jean-Paul II et Benoît XVI en avaient considérablement restreint l’usage, mais sans l’exclure par principe. Le pape François est allé plus loin en modifiant le Catéchisme sur ce point. Et l’Église peut-elle revenir sur un enseignement moral défendu pendant des siècles ? Derrière la peine de mort surgit ainsi une question beaucoup plus fondamentale : jusqu’où peut aller l’évolution de la doctrine catholique ?
Matthieu Lavagna vient confronter tradition, Écriture et magistère contemporain sur un sujet qui reste controversé dans l’opinion publique.
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