Zooms
Zoom - L’ Étudiant libre : un journal transpartisan de droite !
TVLibertés s’est donné pour mission de vous faire découvrir toutes les initiatives de défense de l’esprit français. Inutile de préciser que la création d’un nouveau magazine -fait par des jeunes pour tous les publics- mérite d’être regardée avec la plus grande des sympathies. Stanislas Rigault a fondé, il y a quelques mois, un journal étudiant numérique et papier. Leur but : réinvestir le domaine culturel dans les universités et les campus. À contre-courant de la pensée unique, la jeunesse s’engage à la pointe de la plume. Géopolitique, Culture, Histoire, mais aussi interviews de personnalités bien connues sont à retrouver au fil des pages de ce magazine comme Marion Maréchal, Jean Lassalle, Philippe de Villiers, Mathieu Bock-Côté ou encore Agnès Thill. L’Etudiant Libre contribue véritablement au débat d’idées pour la droite française.
Zoom - Jean-Frédéric Poisson : Le projet néo-libéral, la dictature du Bien
Et si nous vivions déjà dans un régime d’encadrement des comportements… sans véritablement nous en rendre compte ? Pour évoquer ce sujet, TVL s’est entretenu avec Jean-Frédéric Poisson, à l’occasion de la parution de son ouvrage "La Dictature du Bien".
Homme politique mais philosophe de formation, il défend une thèse forte : nos démocraties sont engagées dans un glissement progressif vers une forme de “démocrature” - un système hybride où les apparences démocratiques subsistent, mais où la liberté réelle se trouve progressivement encadrée. En un mot : dictature camouflée et démocratie truquée règnent ! Pour l’auteur, le pouvoir ne s’impose plus frontalement : il devient diffus, moral, souvent invisible. Il évoque des mécanismes de simulacre démocratique, une concentration croissante du pouvoir exécutif, mais aussi des formes de contrôle plus subtiles. Les nouvelles technologies jouent évidemment un rôle clé, en permettant une surveillance fine mais réelle des comportements.
Jean-Frédéric Poisson introduit également le concept de "clanocratie", décrivant la captation des ressources publiques par des cercles de pouvoir restreints au seul détriment de la population.
Il avance enfin une idée plus dérangeante : “il n’y a pas de démocratie sans démocrates complices”. Dans cette perspective, il met en cause le rôle des médias, accusés d’avoir renoncé à leur fonction de contre-pouvoir pour devenir des complices voire des propagandistes de ce système de totalitarisme soft.
Il conclut : "Les néo-libéraux vous promettent la liberté, et vous vendent une cage" ! Jean-Frédéric Poisson offre, au-delà du diagnostic, les moyens de trouver la force d’un avenir commun. Ne nous laissons pas enfermer dans une cage !
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