Zooms

Zoom - Laurent Dandrieu : La haine de l’identité au cœur du projet mondialiste

Publiée le 19/09/2022

Essayiste, rédacteur en chef Culture de Valeurs Actuelles, Laurent Dandrieu, auteur de très nombreux ouvrages, publie un essai particulièrement abouti intitulé "Rome ou Babel". Le livre est avant tout un hymne à l’enracinement, besoin fondamental de l’âme humaine. Faisant le constat amer que nous vivons des temps binaires, Laurent Dandrieu considère néanmoins que l’on peut être enraciné tout en aspirant à l’universel. Son propos prend un tour plus polémique quand il explique que la haine de l’identité est au cœur du projet mondialiste et que l’Eglise participe pleinement à cette détestation, notamment par ses prises de position angéliques sur l’immigration et la théologie des migrants. Tout au long des pages, l'auteur démontre que l’on peut retrouver encore le chemin d’un christianisme universaliste et enraciné. Un livre fort qui ne va pas manquer de faire parler de lui. Alors, Rome ou Babel ?

Zoom - José Luis Toribio : Désindustrialisation : comment la France a sacrifié ses ouvriers

Publiée le 09/06/2026

Pendant 27 ans, José Luis Toribio a travaillé à la chaîne dans les usines PSA-Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Syndicaliste, acteur des grandes grèves qui ont marqué l'histoire du site et témoin direct du déclin industriel français, il livre aujourd'hui un récit sans concession dans son ouvrage "L'Usine - Névroses d'une grève oubliée".

Dans cet entretien, il revient sur les conditions de travail à la chaîne, les luttes syndicales, les affrontements idéologiques entre organisations ouvrières et la fermeture progressive des grands sites industriels français.

De la CGT aux trotskystes, du Parti communiste à Jean-Luc Mélenchon, José Luis Toribio dresse un bilan sévère des forces qui prétendaient défendre les travailleurs. Il raconte également les grèves qui ont secoué PSA-Citroën et analyse les conséquences économiques, sociales et politiques de la désindustrialisation. Comment la France est-elle passée d'une grande puissance industrielle à un pays qui ne produit plus qu'une faible part de ce qu'il consomme ? Qui porte la responsabilité de cet effondrement ? Et la classe ouvrière a-t-elle encore un avenir dans la France du XXIᵉ siècle ?