Zooms
Zoom - Laurent Dandrieu : La haine de l’identité au cœur du projet mondialiste
Essayiste, rédacteur en chef Culture de Valeurs Actuelles, Laurent Dandrieu, auteur de très nombreux ouvrages, publie un essai particulièrement abouti intitulé "Rome ou Babel". Le livre est avant tout un hymne à l’enracinement, besoin fondamental de l’âme humaine. Faisant le constat amer que nous vivons des temps binaires, Laurent Dandrieu considère néanmoins que l’on peut être enraciné tout en aspirant à l’universel. Son propos prend un tour plus polémique quand il explique que la haine de l’identité est au cœur du projet mondialiste et que l’Eglise participe pleinement à cette détestation, notamment par ses prises de position angéliques sur l’immigration et la théologie des migrants. Tout au long des pages, l'auteur démontre que l’on peut retrouver encore le chemin d’un christianisme universaliste et enraciné. Un livre fort qui ne va pas manquer de faire parler de lui. Alors, Rome ou Babel ?
Zoom - Antoine Cohen - Le revenu universel : un grand défi du XXIᵉ siècle
Antoine Cohen propose dans son ouvrage, "Les grands défis du XXIᵉ siècle", une réflexion ambitieuse sur les grands axes qui façonneront notre siècle. Formateur dans l’enseignement supérieur et titulaire d’un master en entreprenariat, il analyse avec méthode les mutations démographiques, écologiques, économiques et technologiques qui bouleversent les sociétés contemporaines. À travers une approche prospective, il cherche à comprendre comment les nations pourront préserver leur stabilité et leur capacité d’action dans un monde en recomposition permanente. L’auteur défend l’idée que la souveraineté demeure un levier essentiel pour protéger les intérêts des peuples et garantir l’efficacité des décisions publiques.
L’un des chapitres les plus marquants de l’ouvrage est consacré à la question du revenu universel. Alors que ce concept a longtemps été associé à une lecture essentiellement située à gauche de l’échiquier politique, Antoine Cohen estime qu’il échappe désormais aux catégories idéologiques classiques. Il montre que cette idée s’impose progressivement comme une réponse possible aux bouleversements provoqués par l’automatisation, l’intelligence artificielle et les transformations du travail. Mais l’auteur pousse surtout la réflexion plus loin : que devient une société qui ne fait plus du travail le cœur de son organisation collective, de son identité et de son lien social ? Pour Antoine Cohen, le XXIᵉ siècle n’est pas la fin du monde, mais bien la fin d’un monde, celui sur lequel reposaient jusqu’ici nos repères économiques, sociaux et culturels.
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