Zooms
Zoom - Matéo, Constance et Clément : ISSEP : nous sommes un contre Sciences Po !
Matéo, Constance et Clément sont étudiants en Magistère 1 de l’ISSEP, l’Institut des Sciences Sociales, Economiques et Politiques, un cursus accessible à toutes les personnes de niveau Bac+3, Bac+4. Membres de la promotion Saint Michel, les élèves de l’école située à Lyon mais aussi dorénavant à Paris, évoquent une vie étudiante rythmée par des cours et des examens mais aussi par des stages de cohésion, des concours d’éloquence, des galas, des conférences et des rencontres avec des intellectuels et des journalistes. Conscients de combattre le wokisme et l’islamo-gauchisme qui se sont abattus sur les IEP et les facultés françaises, les "ISSEPiens" dessinent une école où l’enseignement et le corps professoral les éloignent des dérives funestes de Sciences Po. Des témoignages intéressants à l’opposé de ceux des "minorités radicales" qui font la loi sur les médias classiques et conformistes.
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
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