Zooms
Zoom - Matéo, Constance et Clément : ISSEP : nous sommes un contre Sciences Po !
Matéo, Constance et Clément sont étudiants en Magistère 1 de l’ISSEP, l’Institut des Sciences Sociales, Economiques et Politiques, un cursus accessible à toutes les personnes de niveau Bac+3, Bac+4. Membres de la promotion Saint Michel, les élèves de l’école située à Lyon mais aussi dorénavant à Paris, évoquent une vie étudiante rythmée par des cours et des examens mais aussi par des stages de cohésion, des concours d’éloquence, des galas, des conférences et des rencontres avec des intellectuels et des journalistes. Conscients de combattre le wokisme et l’islamo-gauchisme qui se sont abattus sur les IEP et les facultés françaises, les "ISSEPiens" dessinent une école où l’enseignement et le corps professoral les éloignent des dérives funestes de Sciences Po. Des témoignages intéressants à l’opposé de ceux des "minorités radicales" qui font la loi sur les médias classiques et conformistes.
Zoom - José Luis Toribio : Désindustrialisation : comment la France a sacrifié ses ouvriers
Pendant 27 ans, José Luis Toribio a travaillé à la chaîne dans les usines PSA-Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Syndicaliste, acteur des grandes grèves qui ont marqué l'histoire du site et témoin direct du déclin industriel français, il livre aujourd'hui un récit sans concession dans son ouvrage "L'Usine - Névroses d'une grève oubliée".
Dans cet entretien, il revient sur les conditions de travail à la chaîne, les luttes syndicales, les affrontements idéologiques entre organisations ouvrières et la fermeture progressive des grands sites industriels français.
De la CGT aux trotskystes, du Parti communiste à Jean-Luc Mélenchon, José Luis Toribio dresse un bilan sévère des forces qui prétendaient défendre les travailleurs. Il raconte également les grèves qui ont secoué PSA-Citroën et analyse les conséquences économiques, sociales et politiques de la désindustrialisation. Comment la France est-elle passée d'une grande puissance industrielle à un pays qui ne produit plus qu'une faible part de ce qu'il consomme ? Qui porte la responsabilité de cet effondrement ? Et la classe ouvrière a-t-elle encore un avenir dans la France du XXIᵉ siècle ?
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