Zooms

Zoom - Mgr Patrick Chauvet : "Notre-Dame de Paris est un lieu pour la gloire de Dieu, pas un musée"

Publiée le 07/03/2021
Le recteur de Notre-Dame de Paris est l'invité exclusif de TVLibertés. Il fait un point précis sur les travaux de restauration de la cathédrale et annonce toute une série d'initiatives à l'orée de la Semaine Sainte. Le 15 avril 2019, jour de l'incendie de Notre-Dame, Mgr Chauvet s'est écrié, comme bon nombre de catholiques : "Pourquoi Seigneur ?". Et la seule réponse ce jour-là fut le silence de Dieu. De cet instant, le recteur de la cathédrale a rédigé un très bel ouvrage intitulé : "Silence de Dieu, silence des hommes". Au fil des pages, il trace le chemin pour que le silence devienne la parole. "Si nous voulons entendre Dieu, il faut lire la parole de Dieu, retrouver la route du désir intérieur et prier". Mgr Chauvet prévient aussi que le chemin doit permettre à Dieu de retrouver toute sa place dans cette société qui l'a évacué !

Zoom - José Luis Toribio : Désindustrialisation : comment la France a sacrifié ses ouvriers

Publiée le 09/06/2026

Pendant 27 ans, José Luis Toribio a travaillé à la chaîne dans les usines PSA-Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Syndicaliste, acteur des grandes grèves qui ont marqué l'histoire du site et témoin direct du déclin industriel français, il livre aujourd'hui un récit sans concession dans son ouvrage "L'Usine - Névroses d'une grève oubliée".

Dans cet entretien, il revient sur les conditions de travail à la chaîne, les luttes syndicales, les affrontements idéologiques entre organisations ouvrières et la fermeture progressive des grands sites industriels français.

De la CGT aux trotskystes, du Parti communiste à Jean-Luc Mélenchon, José Luis Toribio dresse un bilan sévère des forces qui prétendaient défendre les travailleurs. Il raconte également les grèves qui ont secoué PSA-Citroën et analyse les conséquences économiques, sociales et politiques de la désindustrialisation. Comment la France est-elle passée d'une grande puissance industrielle à un pays qui ne produit plus qu'une faible part de ce qu'il consomme ? Qui porte la responsabilité de cet effondrement ? Et la classe ouvrière a-t-elle encore un avenir dans la France du XXIᵉ siècle ?