Zooms
Zoom - Nicolas d’Estienne d’Orves (NéO) : Quand l’identité devient un piège mortel
Nicolas d’Estienne d’Orves (sous le nom de NéO) signe un roman envoûtant et inquiétant, où réalité et illusion se confondent : "L’Ile d’orgueil".
Et si vous pouviez échanger votre vie contre celle d’un autre ? Antoine Roquenaud, écrivain raté, accepte le pacte que lui propose Marc Haubergier, un auteur à succès. Il prend sa place, son nom… et s’exile sur une île bretonne battue par les vents. Mais ce huis clos insulaire cache de lourds secrets : une femme distante, un majordome silencieux et le spectre d’un enfant noyé qui hante la demeure.
Ce thriller psychologique trouble et oppressant inaugure une série autour des sept péchés capitaux. Pourquoi l’orgueil en premier ? Parce qu’il aveugle, il trompe, il pousse à croire que l’on peut voler un destin… sans en payer le prix. Mais jusqu’où peut-on aller avant que la supercherie ne se retourne contre soi ?
Nicolas d’Estienne d’Orves publie le roman de ce printemps 2025. Osez l’expérience… si vous pensez pouvoir en ressortir indemne.
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :