Zooms
Zoom - Nicolas d’Estienne d’Orves (NéO) : Quand l’identité devient un piège mortel
Nicolas d’Estienne d’Orves (sous le nom de NéO) signe un roman envoûtant et inquiétant, où réalité et illusion se confondent : "L’Ile d’orgueil".
Et si vous pouviez échanger votre vie contre celle d’un autre ? Antoine Roquenaud, écrivain raté, accepte le pacte que lui propose Marc Haubergier, un auteur à succès. Il prend sa place, son nom… et s’exile sur une île bretonne battue par les vents. Mais ce huis clos insulaire cache de lourds secrets : une femme distante, un majordome silencieux et le spectre d’un enfant noyé qui hante la demeure.
Ce thriller psychologique trouble et oppressant inaugure une série autour des sept péchés capitaux. Pourquoi l’orgueil en premier ? Parce qu’il aveugle, il trompe, il pousse à croire que l’on peut voler un destin… sans en payer le prix. Mais jusqu’où peut-on aller avant que la supercherie ne se retourne contre soi ?
Nicolas d’Estienne d’Orves publie le roman de ce printemps 2025. Osez l’expérience… si vous pensez pouvoir en ressortir indemne.
Zoom - Diane de Bourguesdon : Prolophobie, un racisme systémique !
Diane de Bourguesdon est consultante en stratégie et en communication, et développe en parallèle une réflexion critique sur les fractures sociales contemporaines. Elle écrit régulièrement dans les colonnes du Figaro et du JDD.
Avec "Les Indésirables - Prolophobie", elle signe son premier essai, consacré à un phénomène encore peu nommé mais largement perceptible : le mépris social et culturel envers les classes populaires. À travers une analyse incisive et dérangeante, elle met en lumière les mécanismes qui contribuent à disqualifier une partie du peuple : "La prolophobie est une réalité sociale structurante. Ce n’est pas un phénomène marginal mais central. On construit le peuple des indésirables et des invisibles, voué à l’extinction à bas bruit".
L’auteur s’attache à montrer que ce mépris n’est pas toujours explicite, mais qu’il s’exprime souvent de manière diffuse, à travers le langage, les représentations et les normes sociales dominantes et soumises au wokisme. L’ouvrage interroge ainsi la place accordée aujourd’hui aux classes populaires dans le débat public et dans l’imaginaire collectif.
En donnant à voir cette fracture, Diane de Bourguesdon propose une lecture à la fois sociale et politique de la société française contemporaine, bloquée entre des élites déconnectées et les promoteurs et autres collabos de la "Nouvelle France".
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