Zooms
Zoom - Renaud Camus : La destruction des Européens, un acte délibéré ?
Renaud Camus est systématiquement ostracisé sur Google-YouTube. Malgré la censure, l’écrivain proscrit n’a jamais cessé d’écrire. Il publie aujourd’hui un ouvrage important : "La destruction des Européens d’Europe". Dans cet ouvrage, l’auteur continue de développer l’idée qu’il existe un processus visant à l’élimination culturelle et démographique des Européens. Dès les premières pages, Renaud Camus cherche à situer historiquement et chronologiquement le moment du déclin de l’Europe. Il essaie aussi de déterminer les causes de cette destruction annoncée. C’est ainsi qu’il dénonce la DPB, la dictature de la Petite Bourgeoisie : "La petite bourgeoisie planétaire vouée au bidonville mondial est vraisemblablement la forme sous laquelle l’humanité est en train d’avancer vers sa propre perte".
Privé de sa substance, de sa mémoire, de son esprit et face à la mondialisation, la consommation de masse, la dilution des identités nationales et culturelles, le vieux continent s’achemine vers ce que l’écrivain appelle la MHI, la Matière Humaine Indifférenciée, sorte de Nutella humain et produit suprême des industries de l’homme. Rappelant qu'il croit à une machination, Renaud Camus répond à la question : "Peut-on encore enrayer ce déclin en reconquérant notre héritage millénaire ? Ou alors, le soleil se couche-t-il définitivement sur ce que nous fûmes ?". Un entretien important censuré sur YouTube.
Zoom - Ivan Rioufol : "Nous allons vivre la révolution des oubliés"
Célèbre journaliste et essayiste, Ivan Rioufol est l’invité de TVLibertés pour présenter son nouveau livre, "La révolution des oubliés". Dans cet essai incisif, la charge est nette. Rioufol ne décrit pas une agitation passagère, mais un pays travaillé en profondeur par une colère froide : celle de Français qui ne se sentent plus représentés. Les"oubliés", affirme-t-il, ne sont ni marginaux ni extrêmes, mais une majorité active convaincue que le pouvoir s’est éloigné du réel. Son livre dresse la cartographie d’une fracture - sociale, culturelle, démocratique - et questionne la légitimité d’élites jugées déconnectées. Pourtant, derrière la critique affleure une espérance : celle d’un sursaut des consciences, d’un retour au débat franc, d’une reconquête du sens commun. La révolution qu’il annonce ne se ferait ni dans la rue ni dans le fracas, mais dans les esprits. Une révolution silencieuse, patiente, qu’il estime déjà en marche : "La révolution du bon sens a gagné les esprits. Le vieux monde politique ne tient plus qu’à un fil".
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