Zooms

Zoom - Renaud Camus : La destruction des Européens, un acte délibéré ?

Publiée le 08/12/2024

Renaud Camus est systématiquement ostracisé sur Google-YouTube. Malgré la censure, l’écrivain proscrit n’a jamais cessé d’écrire. Il publie aujourd’hui un ouvrage important : "La destruction des Européens d’Europe". Dans cet ouvrage, l’auteur continue de développer l’idée qu’il existe un processus visant à l’élimination culturelle et démographique des Européens. Dès les premières pages, Renaud Camus cherche à situer historiquement et chronologiquement le moment du déclin de l’Europe. Il essaie aussi de déterminer les causes de cette destruction annoncée. C’est ainsi qu’il dénonce la DPB, la dictature de la Petite Bourgeoisie : "La petite bourgeoisie planétaire vouée au bidonville mondial est vraisemblablement la forme sous laquelle l’humanité est en train d’avancer vers sa propre perte".

Privé de sa substance, de sa mémoire, de son esprit et face à la mondialisation, la consommation de masse, la dilution des identités nationales et culturelles, le vieux continent s’achemine vers ce que l’écrivain appelle la MHI, la Matière Humaine Indifférenciée, sorte de Nutella humain et produit suprême des industries de l’homme. Rappelant qu'il croit à une machination, Renaud Camus répond à la question : "Peut-on encore enrayer ce déclin en reconquérant notre héritage millénaire ? Ou alors, le soleil se couche-t-il définitivement sur ce que nous fûmes ?". Un entretien important censuré sur YouTube.

Zoom - Pierre-Marie Sève : Travail en prison : une urgence pour la société

Publiée le 30/03/2026

Actuellement, moins d'un tiers des détenus exerce une activité rémunérée. Une proportion qui a baissé de moitié par rapport aux années 1970. Dans un rapport intitulé "Travail obligatoire en prison : l'échec d'une promesse et l'urgence d'une révolution", Pierre-Marie Sève, directeur de l'Institut pour la Justice, décrypte les obstacles au travail en prison. Il propose des pistes pour rétablir cette activité qui serait bénéfique pour la société, mais surtout pour les détenus eux-mêmes.