Zooms
Zoom - Rodolphe Cart : Faire légion, un mythe mobilisateur pour la jeunesse
L’ Occident va mal ! L’Europe va mal ! La Cité est sur le point de s’effondrer ! Que faire dans cette situation ? Le jeune essayiste et intellectuel Rodolphe Cart propose, pour nous en sortir, un mythe mobilisateur aux traditions anciennes mais aux déclinaisons potentiellement nouvelles : le mythe légionnaire, en référence à la Neuvième Légion Romaine, une des troupes les plus redoutables de l’armée romaine.
Dans "Faire Légion - Pour un réveil des autochtones", Rodolphe Cart, qui est collaborateur des revues "Eléments" et "Front populaire" redéfinit, un siècle après Barrès et ses "Scènes et doctrine du nationalisme", un nationalisme français exigeant, passionné, social, antilibéral, souverainiste, identitaire, vitaliste et populaire. Il jette les bases d’un mythe en forme d’exhortation à "lutter contre les barbares, les commissaires et les traitres".
Par son travail, l’auteur participe intensément de ces jeunes générations ayant rompu avec les idéaux et les mensonges de la gauche progressiste, bourgeoise et mondialiste. Cela donne un essai salvateur, palpitant et forcément dérangeant !
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
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