Zooms
Zoom - Romée de Saint Céran : Notre livre est une arme d’instruction massive
Dessinateur de presse, Romée de Saint-Céran a illustré et co-écrit avec Arnaud Florac "Education minimum" (Editions Magnus). Ce recueil reprend les meilleures chroniques publiées dans le magazine "La Furia". Les auteurs nous offrent, avec humour et espièglerie, une arme d’instruction massive, un voyage dans ce que la culture a de meilleur et de plus accessible. Cet ouvrage tient du dictionnaire amoureux, du manuel de savoir-vivre et du livre de textes littéraires. Il dessine les contours d’un paysage qui nous reste familier : la France, la culture, la beauté, la grandeur. Ce livre commence par un hommage à Brigitte Bardot. Il se poursuit par des portraits d’hommes libres de Desproges à Jean-Pax Méfret, de Raspail à Céline et Evola. Mais parce que l’humour et la fantaisie sont le fil rouge de ces chroniques endiablées, Florac et Saint Céran répondent à des questions existentielles : "1314, début du bordel ?", "Chien et chat : qui est de droite ?", "Et si le Moyen Âge, c’était mieux que maintenant" ou encore "Du Guesclin, coach en séduction". "Education minimum" est un livre revigorant, tumultueux, un livre de rééducation… au minimum.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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