Zooms
Zoom - Romée de Saint Céran : Notre livre est une arme d’instruction massive
Dessinateur de presse, Romée de Saint-Céran a illustré et co-écrit avec Arnaud Florac "Education minimum" (Editions Magnus). Ce recueil reprend les meilleures chroniques publiées dans le magazine "La Furia". Les auteurs nous offrent, avec humour et espièglerie, une arme d’instruction massive, un voyage dans ce que la culture a de meilleur et de plus accessible. Cet ouvrage tient du dictionnaire amoureux, du manuel de savoir-vivre et du livre de textes littéraires. Il dessine les contours d’un paysage qui nous reste familier : la France, la culture, la beauté, la grandeur. Ce livre commence par un hommage à Brigitte Bardot. Il se poursuit par des portraits d’hommes libres de Desproges à Jean-Pax Méfret, de Raspail à Céline et Evola. Mais parce que l’humour et la fantaisie sont le fil rouge de ces chroniques endiablées, Florac et Saint Céran répondent à des questions existentielles : "1314, début du bordel ?", "Chien et chat : qui est de droite ?", "Et si le Moyen Âge, c’était mieux que maintenant" ou encore "Du Guesclin, coach en séduction". "Education minimum" est un livre revigorant, tumultueux, un livre de rééducation… au minimum.
Zoom - Arnaud Gaget : On meurt de la tyrannie de la bienveillance !
Jeune entrepreneur lyonnais né à La Guillotière, l’un des quartiers les plus cosmopolites de Lyon, Arnaud Gaget a grandi au contact direct des fractures, des tensions et des mutations de la société française. Son ouvrage, "La Tyrannie de la Bienveillance", est le fruit de cette expérience vécue autant que d’une réflexion politique et culturelle approfondie. Dans cet essai au ton offensif, il dénonce une époque où le moralisme a remplacé le courage, où la compassion permanente étouffe l’autorité, la volonté et même le débat. Pour le jeune essayiste, la société contemporaine préfère protéger les sensibilités plutôt que défendre des principes. L’auteur critique également le rôle des médias, du discours institutionnel et de l’idéologie progressiste dans ce qu’il considère comme un affaiblissement collectif. À travers des exemples concrets et une analyse documentée, il tente de montrer comment la "bienveillance" serait devenue un nouvel outil de conformisme. Un entretien sans détour avec un auteur qui entend provoquer le débat et bousculer les certitudes
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