Zooms

Zoom - Stanislas Berton : Manipulation de masse : jusqu'où va la mythification ?

Publiée le 20/01/2022
En 2021, "nous avons assisté à la mise en œuvre d'un nouvel ordre mondial fondé sur la manipulation de masse, la suppression des libertés publiques et l'asservissement généralisé des populations". La réflexion de Stanislas Berton qui publie "L'Homme et la Cité" est claire. Pour ce spécialiste de l’analyse économique et de la gestion des risques, le plus terrifiant dans l'établissement de ce qu'il nomme "dictature sanitaire" est la rapidité et le peu de résistance qu'elle a suscité. Un phénomène qui résulte de la stratégie de choc déployée par le gouvernement (sidération, pression coercition) et de 60 ans d'un processus d'ingénierie sociale. Face à cette entreprise de déconstruction, l'auteur propose deux solutions : la guérilla informationnelle et le rétablissement de la société traditionnelle.

Attentat du Bataclan, dix ans après, rien n’a changé ! Le Zoom - Daniel Habrekorn - TVL

Publiée le 24/02/2026

Écrivain et poète, Daniel Habrekorn est le propriétaire du Bataclan, salle mythique frappée par l’attentat islamiste du 13 novembre 2015. Dix ans ont passé. Invité de TVLibertés pour son livre sobrement intitulé "Bataclan" (Robert Laffont), il revient sur cette nuit tragique qui fit 130 morts et 350 blessés graves.

Présent au matin du 14 novembre devant sa salle dévastée, il évoque un sentiment de "courageux amateurisme". Il pointe sévèrement du doigt la pluralité des commandements, les rivalités entre services, un cloisonnement paralysant et les carences du renseignement français. S’il salue sans réserve le courage des policiers engagés ce soir-là, il met en cause la responsabilité politique au sommet de l’État. Il affirme avoir souhaité et attendu la démission de François Hollande, ainsi que celle du ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve.

Après une année de travaux, le Bataclan a rouvert ses portes en 2016 et vient de célébrer ses 160 ans. Depuis 115 ans, la famille Habrekorn veille sur cette scène historique. Pour son grand-père, son père et lui, le Bataclan n’est pas qu’une salle : c’est la mémoire vivante des milliers d’artistes qui s’y sont produits et qui ont marqué son histoire.