Zooms

Zoom - Stanislas Berton : Manipulation de masse : jusqu'où va la mythification ?

Publiée le 20/01/2022
En 2021, "nous avons assisté à la mise en œuvre d'un nouvel ordre mondial fondé sur la manipulation de masse, la suppression des libertés publiques et l'asservissement généralisé des populations". La réflexion de Stanislas Berton qui publie "L'Homme et la Cité" est claire. Pour ce spécialiste de l’analyse économique et de la gestion des risques, le plus terrifiant dans l'établissement de ce qu'il nomme "dictature sanitaire" est la rapidité et le peu de résistance qu'elle a suscité. Un phénomène qui résulte de la stratégie de choc déployée par le gouvernement (sidération, pression coercition) et de 60 ans d'un processus d'ingénierie sociale. Face à cette entreprise de déconstruction, l'auteur propose deux solutions : la guérilla informationnelle et le rétablissement de la société traditionnelle.

Zoom - José Luis Toribio : Désindustrialisation : comment la France a sacrifié ses ouvriers

Publiée le 09/06/2026

Pendant 27 ans, José Luis Toribio a travaillé à la chaîne dans les usines PSA-Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Syndicaliste, acteur des grandes grèves qui ont marqué l'histoire du site et témoin direct du déclin industriel français, il livre aujourd'hui un récit sans concession dans son ouvrage "L'Usine - Névroses d'une grève oubliée".

Dans cet entretien, il revient sur les conditions de travail à la chaîne, les luttes syndicales, les affrontements idéologiques entre organisations ouvrières et la fermeture progressive des grands sites industriels français.

De la CGT aux trotskystes, du Parti communiste à Jean-Luc Mélenchon, José Luis Toribio dresse un bilan sévère des forces qui prétendaient défendre les travailleurs. Il raconte également les grèves qui ont secoué PSA-Citroën et analyse les conséquences économiques, sociales et politiques de la désindustrialisation. Comment la France est-elle passée d'une grande puissance industrielle à un pays qui ne produit plus qu'une faible part de ce qu'il consomme ? Qui porte la responsabilité de cet effondrement ? Et la classe ouvrière a-t-elle encore un avenir dans la France du XXIᵉ siècle ?