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Le Venezuela est aujourd’hui souvent présenté comme l’exemple même d’un Etat en faillite : hyperinflation, pénuries, exode massif de la population, tensions politiques permanentes. Mais comment un pays disposant des plus grandes réserves de pétrole au monde a-t-il pu sombrer à ce point en l’espace de quelques décennies ? Pour comprendre la crise vénézuélienne, il faut remonter loin dans le temps. Dès l’indépendance, acquise au début du XIXème siècle sous l’impulsion de Simón Bolívar, le pays connaît une instabilité chronique, alternant guerres civiles, régimes autoritaires et expériences démocratiques fragiles. La découverte du pétrole au début du XXème siècle va bouleverser durablement son destin. Source de richesse immense, l’or noir sera aussi un facteur de dépendance, de corruption et de vulnérabilité stratégique, notamment face aux grandes puissances.
À partir des années 1970, le choc pétrolier transforme le Venezuela en Etat rentier. L’argent coule à flot, mais derrière l’illusion de prospérité s’installent l’endettement, la corruption et une dépendance totale au pétrole. Lorsque les prix s’effondrent dans les années 1980, le système craque. La pauvreté explose, les émeutes se multiplient, et la défiance envers les élites politiques ouvre la voie à une figure qui va profondément marquer l’histoire du pays : Hugo Chávez. Elu en 1998, après une tentative de coup d’Etat ratée, Chávez promet la justice sociale et la souveraineté nationale. Mais très vite, son pouvoir se durcit. Les contre-pouvoirs sont affaiblis, la presse est mise au pas, l’opposition marginalisée, et l’Etat de droit progressivement vidé de sa substance. Sous couvert de révolution bolivarienne, le régime s’oriente vers une démocratie de façade, dominée par un exécutif omnipotent. À sa mort, en 2013, son dauphin désigné, Nicolás Maduro, hérite d’un système autoritaire déjà solidement installé.
Moins charismatique mais plus brutal, Maduro gouverne par la contrainte, s’appuyant sur l’armée, les services de sécurité et un appareil judiciaire inféodé. Elections contestées, parlement neutralisé, répression des manifestations : le régime se maintient au pouvoir tandis que le pays s’enfonce dans une crise économique et humanitaire sans précédent, poussant des millions de Vénézuéliens à l’exil. C’est dans ce contexte d’effondrement interne et de durcissement autoritaire que les ingérences étrangères, et notamment américaines, vont jouer un rôle central dans la déstabilisation - et la survie - du régime.
Pour analyser en profondeur les racines historiques, économiques et géopolitiques de cette crise majeure, et comprendre le rôle joué par les Etats-Unis dans les événements récents, "Passé-Présent" donne la parole à Antoine de Lacoste.
À partir des années 1970, le choc pétrolier transforme le Venezuela en Etat rentier. L’argent coule à flot, mais derrière l’illusion de prospérité s’installent l’endettement, la corruption et une dépendance totale au pétrole. Lorsque les prix s’effondrent dans les années 1980, le système craque. La pauvreté explose, les émeutes se multiplient, et la défiance envers les élites politiques ouvre la voie à une figure qui va profondément marquer l’histoire du pays : Hugo Chávez. Elu en 1998, après une tentative de coup d’Etat ratée, Chávez promet la justice sociale et la souveraineté nationale. Mais très vite, son pouvoir se durcit. Les contre-pouvoirs sont affaiblis, la presse est mise au pas, l’opposition marginalisée, et l’Etat de droit progressivement vidé de sa substance. Sous couvert de révolution bolivarienne, le régime s’oriente vers une démocratie de façade, dominée par un exécutif omnipotent. À sa mort, en 2013, son dauphin désigné, Nicolás Maduro, hérite d’un système autoritaire déjà solidement installé.
Moins charismatique mais plus brutal, Maduro gouverne par la contrainte, s’appuyant sur l’armée, les services de sécurité et un appareil judiciaire inféodé. Elections contestées, parlement neutralisé, répression des manifestations : le régime se maintient au pouvoir tandis que le pays s’enfonce dans une crise économique et humanitaire sans précédent, poussant des millions de Vénézuéliens à l’exil. C’est dans ce contexte d’effondrement interne et de durcissement autoritaire que les ingérences étrangères, et notamment américaines, vont jouer un rôle central dans la déstabilisation - et la survie - du régime.
Pour analyser en profondeur les racines historiques, économiques et géopolitiques de cette crise majeure, et comprendre le rôle joué par les Etats-Unis dans les événements récents, "Passé-Présent" donne la parole à Antoine de Lacoste.
Passé-Présent avec Antoine de Lacoste - Le Venezuela, de l'indépendance à la dépendance
Voilà déjà un an que Donald Trump a réinvesti la Maison Blanche. A mi -chemin des élections de mi-mandat, quel premier bilan peut-on tirer de ce nouveau mandat ? Comment comprendre ses gesticulations géopolitiques ? Décryptage dans un instant.
Retour en France. Lecornu sauve sa tête grâce à un budget qui penche à gauche. C’est bel et bien l’épilogue de la saga budgétaire, et il s’est joué au 49-3 !
Et puis les municipales sont bien lancées et Sarah Knafo part à l’assaut de la Capitale. Le maître mot de la campagne : faire de Paris une ville heureuse. Une sacrée entreprise que la candidate de droite entend mener tambour battant pour s’imposer dans le jeu parisien.
Retour en France. Lecornu sauve sa tête grâce à un budget qui penche à gauche. C’est bel et bien l’épilogue de la saga budgétaire, et il s’est joué au 49-3 !
Et puis les municipales sont bien lancées et Sarah Knafo part à l’assaut de la Capitale. Le maître mot de la campagne : faire de Paris une ville heureuse. Une sacrée entreprise que la candidate de droite entend mener tambour battant pour s’imposer dans le jeu parisien.
Trump humilie (encore) Macron - JT du mardi 20 janvier 2026
Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", Edouard Chanot reçoit Alexis Tarrade, cofondateur du média Divergence politique.
Donald Trump veut tout écraser sur son passage. Un an jour pour jour après le début de son mandat, il tyrannise Emmanuel Macron en le menaçant de droits de douanes à 200% sur le vin et le champagne français. Mais est-il si puissant ? Il a coffré Nicolas Maduro, mais Moscou et Pékin lui résistent. Et quel est son bilan chez lui ? N'est-il pas fragilisé aux Etats-Unis, alors que les élections de mi-mandat se rapprochent ?
Donald Trump veut tout écraser sur son passage. Un an jour pour jour après le début de son mandat, il tyrannise Emmanuel Macron en le menaçant de droits de douanes à 200% sur le vin et le champagne français. Mais est-il si puissant ? Il a coffré Nicolas Maduro, mais Moscou et Pékin lui résistent. Et quel est son bilan chez lui ? N'est-il pas fragilisé aux Etats-Unis, alors que les élections de mi-mandat se rapprochent ?
Chocs du monde avec Alexis Tarrade - Après un an de présidence, les failles de Donald Trump
La bascule du système monétaire international est déjà en marche depuis plusieurs années. Entre tensions géopolitiques, montée en puissance des BRICS et perte de confiance dans le dollar et l’euro, de nombreux signaux faibles annoncent une recomposition profonde de l’économie mondiale.
Dans cette émission de Politique & Eco, nous recevons Bernard Monot, économiste politique, vice-président du Cercle national des économistes et ancien député européen.
Il analyse les transformations en cours : dédollarisation progressive, retour de l’or dans les échanges internationaux, fragilités des dettes occidentales et stratégies économiques de long terme des grandes puissances.
👉 Les BRICS peuvent-ils réellement contourner le dollar ?
👉 L’or redevient-il un actif stratégique central ?
👉 L’Europe et la France sont-elles préparées à un choc monétaire majeur ?
Une émission de décryptage économique pour comprendre les rapports de force réels qui structurent le monde de demain.
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée :"En 2026, la valeur des monnaies devrait chuter fortement".
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
Cliquez ici pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade.
Dans cette émission de Politique & Eco, nous recevons Bernard Monot, économiste politique, vice-président du Cercle national des économistes et ancien député européen.
Il analyse les transformations en cours : dédollarisation progressive, retour de l’or dans les échanges internationaux, fragilités des dettes occidentales et stratégies économiques de long terme des grandes puissances.
👉 Les BRICS peuvent-ils réellement contourner le dollar ?
👉 L’or redevient-il un actif stratégique central ?
👉 L’Europe et la France sont-elles préparées à un choc monétaire majeur ?
Une émission de décryptage économique pour comprendre les rapports de force réels qui structurent le monde de demain.
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée :"En 2026, la valeur des monnaies devrait chuter fortement".
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
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Politique & Eco avec Bernard Monot - Trump-BRICS : quel nouvel ordre monétaire mondial ?
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
Pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade, cliquez ici : https://signups.lachroniqueagora.com/X9905A09
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Les Affranchis - En 2026, la valeur des monnaies devrait chuter fortement
Maître de conférences et universitaire, Aude Mirkovic, présidente de Juristes pour l'enfance, est l’invitée de TVL à l’occasion de la parution de l’ouvrage collectif "Le droit naturel, une ressource pour notre temps". Dans sa préface, l’auteur pose une question décisive : comment rechercher et trouver le juste dans l’élaboration du droit et dans les relations humaines ? Avec les experts réunis dans cet ouvrage, elle critique une conception du droit réduit à un simple produit de la volonté humaine. Cette approche est directement une remise en cause de l’article de la Déclaration des droits de l’homme de 1789, selon lequel "la loi est l’expression de la volonté générale".
Aude Mirkovic rappelle que la volonté générale peut conduire à l’arbitraire si elle n’est pas ordonnée à une recherche exigeante du bien commun. Elle montre que le droit naturel n’est ni une morale religieuse déguisée, ni un frein à la démocratie ou au progrès. Un entretien essentiel pour comprendre ce qui fonde réellement la justice.
Aude Mirkovic rappelle que la volonté générale peut conduire à l’arbitraire si elle n’est pas ordonnée à une recherche exigeante du bien commun. Elle montre que le droit naturel n’est ni une morale religieuse déguisée, ni un frein à la démocratie ou au progrès. Un entretien essentiel pour comprendre ce qui fonde réellement la justice.
Zoom - Aude Mirkovic : Le droit naturel, une ressource contre l’arbitraire
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