En ce moment
Il y a un an, TVL subissait un choc majeur : la fermeture de son compte bancaire, sans justification. Les conséquences sont désormais chiffrées : 442 987 euros de préjudice estimé.Pour un média indépendant, c’est une somme considérable.
C’est pourquoi nous avons décidé d’engager une riposte judiciaire.Cette affaire n’est pas arrivée par hasard, elle est la rançon du succès.
Depuis des années, TVL fait face à des restrictions de visibilité, des suppressions de contenus, des obstacles techniques et financiers…
Pourquoi ? Parce que TVL a fait le choix de l’autonomie et n’a pas cédé au conformisme face aux grands sujets de notre temps. Nos analyses du mouvement des Gilets jaunes, de la période Covid et, plus généralement, des affaires internationales ont fait notre singularité dans un environnement médiatique très formaté, voire aligné, quelle que soit la sensibilité politique.Nous n’avons pas non plus baissé la garde sur les scandales intérieurs au pays, qu’il s’agisse de l’affaire de pédocriminalité qui a secoué le périscolaire parisien sous gestion socialiste de la capitale, ou des questions migratoires et sécuritaires, sans verser pour autant dans une ligne de défense d’un système de surveillance attentatoire à nos libertés.Cette liberté éditoriale et la défense des libertés sont au cœur du projet de TVL depuis plus de dix ans. Elles ont un coût, supporté grâce à vos dons et à une gestion rigoureuse de notre média.À l’approche de 2027, la bataille de l’information sera décisive.
Pour rester indépendants, nous avons besoin de moyens.
Soutenir TVL aujourd’hui, ce n’est pas seulement aider un média. C’est défendre le pluralisme, la liberté d’informer et le droit d’entendre une autre voix. C’est investir dans un projet qui dure depuis plus de dix ans et qui s’inscrit dans le temps long.Je compte sur vous. Toutes les équipes de TVL comptent sur vous !
C’est pourquoi nous avons décidé d’engager une riposte judiciaire.Cette affaire n’est pas arrivée par hasard, elle est la rançon du succès.
Depuis des années, TVL fait face à des restrictions de visibilité, des suppressions de contenus, des obstacles techniques et financiers…
Pourquoi ? Parce que TVL a fait le choix de l’autonomie et n’a pas cédé au conformisme face aux grands sujets de notre temps. Nos analyses du mouvement des Gilets jaunes, de la période Covid et, plus généralement, des affaires internationales ont fait notre singularité dans un environnement médiatique très formaté, voire aligné, quelle que soit la sensibilité politique.Nous n’avons pas non plus baissé la garde sur les scandales intérieurs au pays, qu’il s’agisse de l’affaire de pédocriminalité qui a secoué le périscolaire parisien sous gestion socialiste de la capitale, ou des questions migratoires et sécuritaires, sans verser pour autant dans une ligne de défense d’un système de surveillance attentatoire à nos libertés.Cette liberté éditoriale et la défense des libertés sont au cœur du projet de TVL depuis plus de dix ans. Elles ont un coût, supporté grâce à vos dons et à une gestion rigoureuse de notre média.À l’approche de 2027, la bataille de l’information sera décisive.
Pour rester indépendants, nous avons besoin de moyens.
Soutenir TVL aujourd’hui, ce n’est pas seulement aider un média. C’est défendre le pluralisme, la liberté d’informer et le droit d’entendre une autre voix. C’est investir dans un projet qui dure depuis plus de dix ans et qui s’inscrit dans le temps long.Je compte sur vous. Toutes les équipes de TVL comptent sur vous !
Liberté d'informer menacée : la riposte judiciaire !
Des cloches qui sonnent du matin au soir, des processions pour conjurer les mauvaises récoltes, un curé qui fait office de juge, de conseiller et de consolateur… Dans la France d’Ancien Régime, l’Église n’était pas seulement une institution : elle était le véritable cœur battant de la vie villageoise.
Dans son ouvrage "L'Eglise au village", l’historien Jean-Marie Le Gall nous plonge au plus près du quotidien des campagnes entre le XVIe et le XVIIIe siècle. À hauteur d’homme, il fait revivre les curés, vicaires, chapelains, prêtres-filleuls et les laïcs qui animaient la paroisse, lieu central de solidarité, de pouvoir, de tensions et de foi.
Au programme :
- La place de l’église dans les communautés villageoise
- Le rôle économique, social et spirituel du clergé
- Superstitions, sacrements et solidarités villageoises
- Les mutations profondes après les guerres de Religion
Spécialiste de la Renaissance et de l’histoire religieuse, Jean-Marie Le Gall, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, nous offre ici une histoire "par en bas", sensible et profondément documentée, tirée des archives. Un livre essentiel pour comprendre comment nos ancêtres vivaient, croyaient et se rassemblaient autour de leur clocher mais aussi pour envisager les défis qui s’offrent à une Eglise qui peine à exister en milieu rural.
Dans son ouvrage "L'Eglise au village", l’historien Jean-Marie Le Gall nous plonge au plus près du quotidien des campagnes entre le XVIe et le XVIIIe siècle. À hauteur d’homme, il fait revivre les curés, vicaires, chapelains, prêtres-filleuls et les laïcs qui animaient la paroisse, lieu central de solidarité, de pouvoir, de tensions et de foi.
Au programme :
- La place de l’église dans les communautés villageoise
- Le rôle économique, social et spirituel du clergé
- Superstitions, sacrements et solidarités villageoises
- Les mutations profondes après les guerres de Religion
Spécialiste de la Renaissance et de l’histoire religieuse, Jean-Marie Le Gall, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, nous offre ici une histoire "par en bas", sensible et profondément documentée, tirée des archives. Un livre essentiel pour comprendre comment nos ancêtres vivaient, croyaient et se rassemblaient autour de leur clocher mais aussi pour envisager les défis qui s’offrent à une Eglise qui peine à exister en milieu rural.
Zoom - Jean-Marie Le Gall - Cloches, curé et superstitions : l’incroyable vie religieuse des villages
Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.
Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.
Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?
Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.
Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?
Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés
A la une de cette édition, regain de tension entre Washington et Téhéran. Un hélicoptère américain a été descendu et des échanges de frappes ont eu lieu entre les différentes forces en présence.
En Irlande du nord, les affrontements ont lieu dans les rues après une grave agression par un Soudanais.
Et enfin, retour en France avec une réforme ratée d’Emmanuel Macron, celle de l’apprentissage. Malgré l’apparente réussite, le système laisse la porte ouverte à la fraude.
En Irlande du nord, les affrontements ont lieu dans les rues après une grave agression par un Soudanais.
Et enfin, retour en France avec une réforme ratée d’Emmanuel Macron, celle de l’apprentissage. Malgré l’apparente réussite, le système laisse la porte ouverte à la fraude.
Iran / Etats-Unis, riposte et contre riposte - JT du mercredi 10 juin 2026
En 1793, pendant que la Révolution guillotinait à Paris et que la Vendée brûlait, une autre résistance s'organisait – à six mille kilomètres de la métropole, dans une colonie que Paris croyait acquise. Des planteurs, leurs esclaves, des hommes de couleur libres. Ensemble, contre les commissaires de la Convention, contre le tribunal révolutionnaire qu'on installait déjà sur la place principale de Fort Royal. Ils ont tenu des mois, gagné des batailles, et contraint Rochambeau lui-même – fils du héros de la guerre d'indépendance américaine – à capituler après quarante-trois jours de siège. La Martinique n'a pas connu la Terreur. Les familles sont restées sur leurs terres, l'île a traversé le XIXe siècle avec une continuité sociale que la Guadeloupe voisine, dévastée par Victor Hugues, n'a jamais retrouvée. Cette histoire, l'historiographie officielle ne la raconte pas. Pour raconter cette page d'histoire méconnue "Passé-Présent" reçoit Odile de Lacoste Lareymondie pour son ouvrage "La Vendée créole" paru chez Via Romana.
Passé-Présent avec Odile de Lacoste Lareymondie - Quand la Martinique se révolte contre la Révolution !
Infos du jour
Succès récents
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :