Bistro Libertés

Bistro Libertés - Asselineau face au RN : le clash !

Publiée le 16/04/2025

François Asselineau, président de l'UPR, et le député RN Frédéric-Pierre Vos s’affrontent avec véhémence sur la condamnation de Marine Le Pen, le frexit, la guerre en Ukraine et la politique de Donald Trump.

Il semble que tout les sépare alors que les médias subventionnés les classent dans la même famille.

Ils sont accompagnés par le communiquant Gilles Casanova, l’éditorialiste Didier Maïsto et le journaliste franco-américain Gérald Olivier.

 

Après un débat sur l’inéligibilité de Marine Le Pen, ils répondent à deux questions d’actualité :

- L’économie "made in Trump" est-elle un modèle pour les autres ?

- Trump est il un fauteur de chaos ou un stratège du nouveau monde ?

 

François Asselineau est l’invité spécial d’Eric Morillot.

Il est reconnu pour son engagement inlassable en faveur de l'indépendance nationale.

Il fait preuve d’une remarquable rigueur intellectuelle, d’une culture encyclopédique et d’un dévouement sans faille à la France.

Il est diplômé de HEC Paris et de l'ENA. Pourtant il est tout le contraire du portrait type de l'énarque. Sa particularité réside dans sa franchise, son discours direct et sa cohérence idéologique.

Il a mené une brillante carrière dans la haute fonction publique. 

Fort de cette expérience, il développe une analyse lucide et précoce sur la perte de souveraineté de la France au profit d'institutions supranationales.

En 2007, il fonde l'UPR. 10 ans plus tard, il se présente à l’élection présidentielle.

Il intervient sur la chaîne YouTube de l’UPR qui totalise près de 500 000 abonnés.

Ernotte et France TV : la grande magouille ? Bistro Libertés avec Jean-Jacques Cordival

Publiée le 01/04/2026

Delphine Ernotte qui avait lancé la traque aux "mâles blanc de plus de 50 ans" est reconduite pour un 3ème mandat à la présidence de France Télévisions. 

Pendant ce temps, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’en finit pas de faire des vagues et pointe sa gestion calamiteuse : gestion opaque, copinage, choix éditoriaux contestés et manque de transparence.

Pour en parler, Éric Morillot a réuni un plateau de spécialistes de l’audiovisuel avec le grand syndicaliste Jean-Jacques Cordival entouré de Béatrice Rosen, Mike Borowski, Adrien Abauzit et Greg Tabibian.

 

Ancien cadre de France Télévisions, Jean-Jacques Cordival devient président de la Fédération CGC des Médias et secrétaire général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel. Il est auditionné par la commission d’enquête. Un témoignage que son talentueux et tenace rapporteur Charles Alloncle résume ainsi : "Il a dénoncé l’incapacité de Delphine Ernotte à réduire la masse salariale de France Télévisions. Malgré près de 2 300 salariés en moins, la masse salariale est pourtant passée de 894 millions d’euros à son arrivée à près d’un milliard d’euros aujourd’hui. Pire, il souligne que la masse salariale de TF1 ne représente que 18 % de son chiffre d’affaires, quand elle s'élève à 40 % pour France Télévisions".

C’est un chaud partisan du service public et il dénonce la concentration du secteur audiovisuel autour de grands groupes privés. Il défend une vision d’un service public plus indépendant et mieux protégé. Et pourtant, il n’est pas apprécié par la très gauchiste CGT, ni par la justice : il sera débouté de sa plainte en diffamation contre plusieurs militants de la CGT de France Télévisions.

C’est un véritable gardien du paysage audiovisuel français : il a mené des actions judiciaires ou plaintes concernant des conflits d’intérêts, la mauvaise gestion des ressources et des avantages jugés indus.

Candidat à la présidence de France TV en 2005, il s’oppose 10 ans plus tard à la nomination de Delphine Ernotte, totalement inexpérimentée puisqu’elle a fait toute sa carrière cher Orange. Il considère que la nomination d’Ernotte est "entachée d’irrégularités, marquée par un manque de transparence et biaisée dès le départ". Il est donc allé jusqu’à déposer une plainte contre le processus de reconduction pour un troisième mandat. Il parle même de “mascarade” et de “grand n’importe quoi” concernant son processus de nomination.

Vous l’aurez compris, c’est une grande gueule que nous avons ce soir.