Bistro Libertés
Bistro Libertés - La décadence vue par Michel Onfray
L’invité spécial d’Eric Morillot est Michel Onfray, le philosophe et essayiste de renom. Il a écrit plus de 150 ouvrages traduits dans 30 langues. Il se positionne comme un souverainiste de gauche. Certains l’ont découvert au travers de l’Université populaire de Caen qu’il a fondé en 2002, d’autres pour son sa revue et son site "Front Populaire" qui est transpartisan. C’est justement ce côté transpartisan qui dérange une certaine "bien-pensance".
Au programme de cet épisode de rentrée :
1) Déclin de l’Occident : mythe ou réalité ?
2) Cinquième République : le clap de fin ?
Rapport Alloncle : L'audiovisuel public dynamité ? - Florian Philippot dans Bistro Libertés
1) Après des mois d’auditions et de travaux, le rapport porté par Charles Alloncle met le gouvernement face à ses responsabilités. Faut-il enfin réformer un audiovisuel public jugé trop coûteux et de plus en plus contesté par une partie des Français ? Ou assistera-t-on, une fois encore, à un enterrement discret d’un dossier explosif ? Dans un contexte de déficits records et de tensions budgétaires, la question devient centrale : l’exécutif aura-t-il le courage politique de s’attaquer à un système financé par les contribuables mais accusé de ne plus refléter la diversité du pays ? Ce rapport peut-il marquer un véritable tournant… ou confirmer l’impuissance du pouvoir ?
2 ) La guerre en Iran bouleverse l’équilibre mondial et fait peser une menace directe sur le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce pétrolier. Fermetures, tensions, perturbations : les conséquences sont déjà visibles. Et pendant que la situation s’aggrave, la France encaisse.Après la mort de deux soldats français au Moyen-Orient, Emmanuel Macron multiplie les hommages… sans infléchir sa stratégie. Sur le plan intérieur, même immobilisme : aucune baisse des taxes sur le carburant, alors que les prix du pétrole flambent et que la facture explose pour les Français. Résultat : une pression croissante à la pompe, et une question de plus en plus brûlante : les Français doivent-ils payer le prix de crises qu’ils ne maîtrisent pas ?
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