Bistro Libertés
Bistro Libertés - Les antimondialistes se mobilisent pour une France souveraine
C’est un "Bistro Libertés" spécial souveraineté que nous propose Eric Morillot avec six antimondialistes sur le plateau :
+ Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes.
+ Jean-Frédéric Poisson, président de VIA, anciennement Parti chrétien-démocrate.
+ Pierre-Yves Rougeyron, du cercle Aristote qui dit partager les analyses de Debout la France et de l’UPR.
+ Rodolphe Cart, de la revue Eléments.
+ Stanislas Rigault, de "Génération Z" et du parti Reconquête !
+ Greg Tabibian, l’esprit libre qui compte avec sa chaîne "J’suis pas content TV".
Ils sont la preuve de la diversité de la mouvance souverainiste et antisystème.
Au programme :
1) Quelle souveraineté pour la France ? Plus de 30 ans après Maastricht, que reste-t-il de la souveraineté française ? Est-il encore possible de recouvrer notre souveraineté ?
2) Entre diversité et division, quel avenir pour le mouvement souverainiste en France et en Europe ?
Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés
Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de "Bistro Libertés" consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.
Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission.
Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.
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