Bistro Libertés
Bistro Libertés - Les antimondialistes se mobilisent pour une France souveraine
C’est un "Bistro Libertés" spécial souveraineté que nous propose Eric Morillot avec six antimondialistes sur le plateau :
+ Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes.
+ Jean-Frédéric Poisson, président de VIA, anciennement Parti chrétien-démocrate.
+ Pierre-Yves Rougeyron, du cercle Aristote qui dit partager les analyses de Debout la France et de l’UPR.
+ Rodolphe Cart, de la revue Eléments.
+ Stanislas Rigault, de "Génération Z" et du parti Reconquête !
+ Greg Tabibian, l’esprit libre qui compte avec sa chaîne "J’suis pas content TV".
Ils sont la preuve de la diversité de la mouvance souverainiste et antisystème.
Au programme :
1) Quelle souveraineté pour la France ? Plus de 30 ans après Maastricht, que reste-t-il de la souveraineté française ? Est-il encore possible de recouvrer notre souveraineté ?
2) Entre diversité et division, quel avenir pour le mouvement souverainiste en France et en Europe ?
Bistro Libertés - Marine/Racaille : où est la justice ?
La justice frappe Marine Le Pen mais ferme les yeux sur les exactions des antifas et des racailles.
Dans l’émission "Bistro Libertés", ce sujet brûlant est évoqué avec deux nouveaux venus : Le Jarl, figure emblématique de la résistance face à l’ultra-gauche, et Liselotte Dutreuil, rédactrice en chef de Ligne Droite, la matinale de Radio Courtoisie. Ils sont accompagnés par Jean-Eudes Gannat et Greg Tabibian, fondateur de la chaîne "J’suis pas content !".
Le Jarl est un influenceur YouTube qui vient de publier un livre en tête des ventes sur Amazon, affichant une note de 4,6/5, de quoi faire rêver bien des écrivains chevronnés. Son titre évocateur, "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire", ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs.
Il s’est particulièrement illustré ces quinze derniers jours à la suite des incidents du 8 mars à la boîte de nuit Le 1988, qu’il codirige et dont il assure la sécurité. Ce soir-là, des antifas et des casseurs viennent harceler les clients, tandis que la police refuse d’intervenir. Avec son équipe de sécurité, il parvient à repousser les assaillants sans effusion de sang. Pourtant, l’affaire se conclut par la fermeture de l’établissement, son licenciement et son interdiction d’exercer.
Liselotte Dutreuil, quant à elle, est une journaliste qui étonne par son franc-parler, la justesse de ses analyses et la fermeté de ses convictions. À l’antenne, elle dénonce inlassablement les outrances des ennemis de la France.
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