Bistro Libertés

Bistro Libertés - Sébastien Meurant (LR) dans l'arène face à Jean Messiha (RN)

Publiée le 25/09/2020
L'invité de Bistro Libertés, Sébastien Meurant, est un dirigeant des Républicains qui se revendique de la droite de conviction. Face à des sociétaires souvent défiants, il se jette dans l'arène et fait face au très médiatique cadre du RN, Jean Messiha. Avec Marc Eynaud de Boulevard Voltaire, on évoque la question du rétablissement de la peine de mort. Avec Martial Bild, l'invité aborde la crise économique, l'ensauvagement de la société. Un Bistro qui éclaire sur les objectifs des uns et des autres avec les Régionales de mars 2021 et la présidentielle de 2022 !

Rapport Alloncle : L'audiovisuel public dynamité ? - Florian Philippot dans Bistro Libertés

Publiée le 29/04/2026

1) Après des mois d’auditions et de travaux, le rapport porté par Charles Alloncle met le gouvernement face à ses responsabilités. Faut-il enfin réformer un audiovisuel public jugé trop coûteux et de plus en plus contesté par une partie des Français ? Ou assistera-t-on, une fois encore, à un enterrement discret d’un dossier explosif ? Dans un contexte de déficits records et de tensions budgétaires, la question devient centrale : l’exécutif aura-t-il le courage politique de s’attaquer à un système financé par les contribuables mais accusé de ne plus refléter la diversité du pays ? Ce rapport peut-il marquer un véritable tournant… ou confirmer l’impuissance du pouvoir ?
2 ) La guerre en Iran bouleverse l’équilibre mondial et fait peser une menace directe sur le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce pétrolier. Fermetures, tensions, perturbations : les conséquences sont déjà visibles. Et pendant que la situation s’aggrave, la France encaisse.Après la mort de deux soldats français au Moyen-Orient, Emmanuel Macron multiplie les hommages… sans infléchir sa stratégie. Sur le plan intérieur, même immobilisme : aucune baisse des taxes sur le carburant, alors que les prix du pétrole flambent et que la facture explose pour les Français. Résultat : une pression croissante à la pompe, et une question de plus en plus brûlante : les Français doivent-ils payer le prix de crises qu’ils ne maîtrisent pas ?