Zooms

[EXCLU] Didier Raoult va porter plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM

Publiée le 29/10/2020
Depuis le début de la crise sanitaire, les débats autour de l’hydroxychloroquine, une molécule utilisée dans le protocole de soins du professeur Didier Raoult, ont fleuri partout, au point de transformer une question scientifique en hystérie générale. Il y a une semaine, l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament, a refusé une RTU, une recommandation temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine à l’infectiologue marseillais. Un refus infondé selon Didier Raoult qui rappelle que la molécule est utilisée depuis des décennies. Mais sa colère ne s’arrête pas là, au contraire. En effet, face au refus de tester dans des conditions sérieuses l’hydroxychloroquine, les autorités de santé ont consenti il y a plusieurs mois à délivrer une ATU, autorisation temporaire d’utilisation, au médicament du laboratoire américain Gilead, le Remdesivir. Un médicament reconnu comme dangereux par la HAS, la Haute Autorité de Santé. Face à ce « deux poids deux mesures », Didier Raoult a donc décidé de saisir la justice en déposant une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM. Son avocat, maître Fabrice di Vizio, nous explique cette affaire complexe.

Zoom - Arnaud Ducoin - TikTok : le combat d’un père contre l’emprise des algorithmes

Publiée le 25/09/2026

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans ? Le débat est désormais ouvert et il touche à une question essentielle : celle de la liberté. Liberté des adolescents, liberté éducative des parents, mais aussi liberté face à la puissance des plateformes et de leurs algorithmes. Le livre d’Arnaud Ducoin, "Dérives de TikTok : le combat d’un père", apporte une pièce bouleversante à ce dossier. Sa fille Pénélope avait 18 ans lorsqu’elle s’est donné la mort. Son téléphone, retrouvé dirigé vers elle, laissera à son père une question obsédante : quel rôle son univers numérique a-t-il pu jouer dans ce drame ?

Arnaud Ducoin a alors choisi d’enquêter pour comprendre ce que sa fille avait pu voir et subir sur les réseaux sociaux. Mais il ne réclame pas l’interdiction pure et simple de TikTok ou des réseaux sociaux. Il plaide d’abord pour davantage de contrôle, de transparence, de responsabilité des plateformes et de protection des plus jeunes. Car peut-on encore parler de liberté lorsque des algorithmes sont conçus pour capter toujours davantage notre attention ?

Le témoignage d’Arnaud Ducoin vient nourrir notre réflexion sur cette frontière difficile entre liberté, responsabilité et protection.