Passé Présent
Le Nouveau Passé-Présent : Pétain et De Gaulle, vérités et contre-vérités
Il arrive toujours un moment où les titans se combattent entre eux. Les relations entre le maréchal Pétain et son brillant poulain De Gaulle n’échappèrent pas à cette malédiction. Deux grandes figures de l’Histoire qui chacun à un moment de leur vie marquèrent le destin de la France : Pétain en 1917 lorsqu’il prit le commandement des armées françaises et De Gaulle en 1940 en continuant le combat puis en 1944 empêchant le pays de devenir un satellite des États-Unis. Semblables par bien des points, partageant chacun à leur époque une vision moderne de l’armée, l'Histoire va les dresser l'un contre l'autre.
Invité de "Passé-Présent", le général Michel Issaverdens a publié aux éditions Godefroy de Bouillon "Pétain et De Gaulle, une part de vérité", ouvrage dans lequel il réfute le manichéisme de la vérité officielle.
La Revue d'Histoire européenne : bit.ly/42tCcbT
Passé Présent avec Philippe Capron - Guerre Iran-USA : L’actualité dans le miroir de l’histoire
Tensions croissantes au Moyen-Orient, frappes ciblées, menaces sur le trafic maritime, bras de fer stratégique entre Washington et Téhéran : la confrontation entre les Etats-Unis et l’Iran ravive le spectre d’un affrontement majeur, aux conséquences potentiellement globales. Mais cette guerre, en apparence nouvelle, l’est-elle vraiment ? Car derrière l’actualité immédiate se dessinent des logiques bien connues : un droit international contesté et sans véritable arbitre, des sanctions économiques aux effets souvent limités, et des stratégies asymétriques où les adversaires ne poursuivent ni les mêmes objectifs, ni la même forme de guerre.
D’un côté, la puissance militaire américaine et sa capacité de frappe technologique. De l’autre, une stratégie indirecte, qui joue sur la durée, sur la pression régionale et sur les opinions publiques. Une opposition qui rappelle que, dans l’histoire, la supériorité militaire ne suffit pas toujours à emporter la décision. Se pose aussi la question des moyens : les bombardements peuvent-ils, à eux seuls, faire plier un régime ? Et celle des fins : que signifie réellement “gagner” une guerre, lorsque les objectifs évoluent au fil du conflit ? Enfin, en toile de fond, demeurent des enjeux structurants : le pétrole, les équilibres régionaux, la prolifération nucléaire — et cette leçon récurrente de l’histoire, selon laquelle une guerre engagée est toujours plus facile à commencer qu’à conclure.
Pour répondre à ces questions "Passé-Présent" reçoit Philippe Capron, auteur du "Dictionnaire impertinent de la guerre" paru chez Pierre de Taillac.
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