Zooms

Zoom - Philippe de Villiers : Macron, Zemmour, Schwab, Le Pen… il dit tout !

Publiée le 30/04/2021
Dans l’entretien accordé à TVLibertés, Philippe de Villiers n’est jamais allé aussi loin dans sa critique de la personnalité d’Emmanuel Macron. Celui qui évoquait un lien amical avec le président de la République considère aujourd’hui que ce dernier "n’a pas le goût de la France. Ce pays est trop vieux pour lui !". La rupture date du 3 mars 2019. Il s’en explique ouvertement et évoque la nécessité absolue de battre l’actuel locataire de l’Elysée. Philippe de Villiers décrit aussi dans son nouveau livre à succès "Le jour d’après", un monde qui passe du politique au bio politique. Il cible ceux qui, comme le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, veulent mettre à profit les crises sanitaires pour nous faire basculer dans une société distanciée, désagrégée, contrôlée par le numérique et imposant le capitalisme de surveillance : "On nous prépare le goulag numérique, l’épadhisation de la vie avec un tiers accompagnant, un auxiliaire de vie digitale". Cependant, même si "notre société coule à pic et est en perdition", Philippe de Villiers réfute avec force tout esprit de défaitisme. Il appelle à un travail de re-francisation de notre pays et à une véritable insurrection des consciences. Un entretien puissant avec des arguments nouveaux, Philippe de Villiers dit tout !! A regarder et partager de toute urgence.

Zoom - Jacques Lucchesi : Néoféminisme : un puritanisme "made in USA" ?

Publiée le 27/01/2026

Il est un féminisme excessif et radical, qui monopolise aujourd'hui la parole médiatique, et va à l'encontre d'une sociabilité harmonieuse entre les deux sexes. Entretenant un climat de soupçon généralisé, il ne peut aboutir qu'à une forme de communautarisme genré. À travers l'actualité récente, le philosophe Jacques Lucchesi, auteur de "L'école des Furies - Du féminisme post-Me Too", scrute les formes radicales du discours féministe et propose des pistes pour sortir de cette crise civilisationnelle. Par exemple, pourquoi, ne pas organiser un débat national où femmes et hommes exprimeraient leurs différences et leurs attentes réciproques ?