Les Conversations
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux n°64 avec Vladimir Fédorovski - Portrait surprenant de Vladimir Poutine : son art, ses cartes… (2ème partie)
Dans une première Conversation, Vladimir Fédorovski relatait sa carrière : diplomate, il fut l’un des interprètes favoris de Brejnev, puis attaché culturel en France, enfin conseiller de Gorbatchev. Un temps proche d’Eltsine, il s’installa à Paris finalement et devint l’écrivain à succès que l’on sait. Dans cette seconde Conversation, il se concentre sur le portrait de Vladimir Poutine, qu’il a bien connu dans l’entourage d’Anatoli Sobtchak, maire de Saint Pétersbourg, et dont il suivit l’ascension. Après lui avoir consacré pas moins de cinq livres, il est aujourd’hui l’un des meilleurs connaisseurs de cet homme énigmatique devenu l’un des acteurs majeurs de l’histoire contemporaine, perçant sa psychologie, son art de gouverner et de négocier, et l’inscrivant toujours dans l’histoire longue de la Russie, notamment dans son dernier ouvrage : "Trump, Poutine et Ivan le Terrible". Quelle est la vie de Poutine, dont l’enfance fut marquée par une rareté (il fut baptisé et élevé dans une famille pieuse, ses deux parents étant nés bien avant la Révolution), quelle est sa formation, quels sont ses objectifs, déclarés ou cachés, ses méthodes, ses ruses et ses cartes ? Voici un incomparable témoignage pour comprendre la formidable partie qui se joue aujourd’hui devant nous, ou derrière nous...
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux avec Jacques Hogard - "Quelques monstres ont le monde en mains" (2ème partie)
Une première Conversation, assez courte (cf Conversation précédente n°78), nous a permis de comprendre le captivant personnage qu’est le colonel Hogard, en replongeant dans sa famille, toute dévouée depuis deux siècles au service et à la gloire de l’Armée française et qui compte une impressionnantes pléiade d’officiers généraux (le portrait qu’il faut de son père est particulièrement touchant) puis de suivre ses premier pas dans sa propre carrière, en découvrant qu’il existe encore aujourd’hui, selon son jugement, de jeunes officiers français parfaitement fidèles à l’esprit comme aux traditions de nos armées.
Dans cette seconde Conversation, nous abordons deux grandes opérations dont il fut un acteur important : d’abord la terrible affaire du Rwanda (1990-1995), dont nous suivons le déroulé enfin reconstitué (en fait, s'en fut rien d‘autre qu'un piège tendu par les services britanniques et états-uniens pour provoquer une guerre civile dont sortiraient victorieuse la minorité tutsie et leur marionnette Paul Kagamé, tout en parvenant à faire croire, par une minutieuse opération de propagande internationale préfabriquée, que la France, très présente jusqu’alors, était responsable des massacres…). Le colonel Hogard nous livre ici des révélations importantes, dont une conversation qu’il eut sur place avec Edouard Baladur, alors premier ministre, et tire de l’épisode des conclusions d’une rare cruauté.
Puis l’opération Kosovo, en 1999 et 2000, dont, versé au Service des Opérations Spéciales, il fut un acteur de premier plan, allant jusqu’à outre passer sa mission dont il comprend vite qu’elle consistait à relayer les intérêts germano-états-uniens, pour prendre sur lui de protéger les derniers Serbes du Kosovo, y compris leurs monastères encerclés par les forces albanaises de l’UCK. Ici interviennent de nouvelles révélations sur une des pages les plus noires de l’histoire contemporaine, si bouleversantes qu’elles ont décidé ce grand soldat à quitter l’Armée française, au sein de laquelle il était pourtant promis aux plus hautes fonctions. Palpitant, et révoltant, de bout en bout...
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