Passé Présent

Passé Présent avec Pierre Branda - Joséphine de Beauharnais et Napoléon Bonaparte, l'intime et le grandiose

Publiée le 10/12/2025

De leur rencontre dans les salons parisiens, fin 1795, à leur divorce marqué du sceau de l'infertilité, quatorze ans plus tard, la trajectoire parallèle de Napoléon Bonaparte et Joséphine de Beauharnais les conduisit au faîte de la puissance européenne, sans éviter au couple impérial des tourments de la passion.
Elevée en Martinique, divorcée, mère de deux enfants de ce premier mariage, Joséphine fut la grande histoire amoureuse de la vie du futur empereur, qui entretint une correspondance avec elle jusqu'en 1814, année de sa mort. Comme un ultime symbole, la dernière étape avant l'exil de l'empereur déchu, un an plus tard, le mena jusqu'au château de Malmaison, dont il avait fait cadeau à Joséphine.
Avec Pierre Branda, l'un des meilleurs spécialistes du 1er Empire, auteur de "Napoléon et Joséphine, l'intime et le grandiose" (Perrin, 2025)  Passé/Présent explore la vie tendre et orageuse de l'illustre couple impérial une vie marquée par l'amour, la gloire, l'amertume et les déchirements.

Passé Présent avec Philippe Capron - Guerre Iran-USA : L’actualité dans le miroir de l’histoire

Publiée le 22/04/2026

Tensions croissantes au Moyen-Orient, frappes ciblées, menaces sur le trafic maritime, bras de fer stratégique entre Washington et Téhéran : la confrontation entre les Etats-Unis et l’Iran ravive le spectre d’un affrontement majeur, aux conséquences potentiellement globales. Mais cette guerre, en apparence nouvelle, l’est-elle vraiment ? Car derrière l’actualité immédiate se dessinent des logiques bien connues : un droit international contesté et sans véritable arbitre, des sanctions économiques aux effets souvent limités, et des stratégies asymétriques où les adversaires ne poursuivent ni les mêmes objectifs, ni la même forme de guerre.
D’un côté, la puissance militaire américaine et sa capacité de frappe technologique. De l’autre, une stratégie indirecte, qui joue sur la durée, sur la pression régionale et sur les opinions publiques. Une opposition qui rappelle que, dans l’histoire, la supériorité militaire ne suffit pas toujours à emporter la décision. Se pose aussi la question des moyens : les bombardements peuvent-ils, à eux seuls, faire plier un régime ? Et celle des fins : que signifie réellement “gagner” une guerre, lorsque les objectifs évoluent au fil du conflit ? Enfin, en toile de fond, demeurent des enjeux structurants : le pétrole, les équilibres régionaux, la prolifération nucléaire — et cette leçon récurrente de l’histoire, selon laquelle une guerre engagée est toujours plus facile à commencer qu’à conclure.
Pour répondre à ces questions "Passé-Présent" reçoit Philippe Capron, auteur du "Dictionnaire impertinent de la guerre" paru chez Pierre de Taillac.