Passé Présent
Passé-Présent - Parmentier ou l'histoire de la pomme de terre
La pomme de terre. Difficile d'imaginer nos assiettes sans elle. Frites, purée, gratin... elle est aujourd'hui l'un des aliments les plus consommés au monde. Et pourtant, il fut un temps pas si lointain, où ce tubercule venu des Andes était regardé avec méfiance, voire avec effroi. En France, au XVIIIème siècle, on l'accusait de transmettre la lèpre. Des parlements en interdisaient la culture. Les philosophes eux-mêmes la jugeaient indigne de figurer dans l'assiette des hommes.
Il a fallu un homme pour changer tout cela. Un homme de conviction, de science et d'une extraordinaire ténacité. Un pharmacien militaire originaire de Picardie, qui avait découvert les vertus de ce tubercule dans les geôles prussiennes pendant la guerre de Sept Ans, et qui allait consacrer sa vie entière à convaincre ses contemporains de le cultiver et de le manger.
Cet homme, c'est Antoine-Augustin Parmentier. Son nom est entré dans l'histoire - et dans nos recettes de cuisine. Mais derrière la légende du promoteur de la pomme de terre se cache un personnage bien plus complexe, bien plus riche : savant, humaniste, acteur de santé publique, homme des Lumières à part entière.
C'est ce portrait authentique et vivant que nous offre aujourd'hui Francis Bergeron, journaliste et historien, dans son ouvrage "Antoine-Augustin Parmentier, le bourru bienfaisant", paru aux éditions Déterna.
Passé-Présent - Les Phalanges espagnoles ou le national-syndicalisme
L’Espagne des années 1930 – tout le monde croit la connaître : d’un côté les républicains, de l’autre Franco, et entre les deux, une guerre civile. Mais il existe un troisième acteur, méconnu, mal compris : la Phalange espagnole. Ce mouvement de jeunes intellectuels qui voulaient dépasser à la fois le marxisme et le capitalisme libéral, fondé en 1933 par José Antonio Primo de Rivera – fils du général Miguel Primo de Rivera, qui dirigea l’Espagne entre 1923 et 1930, avocat brillant, fusillé à 33 ans –, a bouleversé la politique espagnole avant d’être absorbé, vidé de sa substance, par le régime de Franco. Comment est né ce mouvement ? Quelle était véritablement sa doctrine ? Et que reste-t-il de son héritage dans l’Espagne d’aujourd’hui, où des sondages récents montrent que plus d’un Espagnol sur trois a une opinion favorable de Franco ? Pour répondre à ces questions, Passé/Présent reçoit Michel Festivi, auteur de « Les Phalanges espagnoles », qui vient de paraître aux éditions Synthèse nationale.
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