Zooms
Zoom - Abbé Guillaume de Tanoüarn : L’abbé Pierre est devenu un monstre
Directeur du magazine "Monde et Vie", l’abbé Guillaume de Tanoüarn poursuit inlassablement sa mission et son engagement comme théologien et philosophe. Il revient, dans le dernier numéro du bimensuel catholique, sur la lettre apostolique du Pape consacrée à Dieu et la Littérature.
Autour de ce thème important, l’abbé de Tanoüarn évoque aussi l’actualité politique avec la nomination de Michel Barnier à Matignon et l’actualité religieuse marquée par les récents déplacements du Pape François en Asie et Océanie puis en Belgique et au Luxembourg. A ce sujet, l’ecclésiastique revient sur un propos ambigu du Saint-Père concernant le dialogue inter-religieux : "Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Elles sont comme des langues différentes, des idiomes différents pour y parvenir. Mais Dieu est Dieu pour tous".
Au cours du même entretien, l’abbé de Tanoüarn revient aussi sur la personnalité sombre d’Henri Grouès, dit l’abbé Pierre. Pour l’invité de TVL : "L’abbé Pierre, qui est devenu un monstre, était utile…contre l’Eglise" . Explications dans cet entretien courtois et cordial .
Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"
Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?
Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.
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