Zooms

Zoom - Alexis Legayet : Non, le machisme n'est pas une maladie psychique !

Publiée le 15/07/2021
Dans un futur proche, Alain Barfol, professeur de philosophie de gauche, commet un acte jugé sacrilège contre une femme. Il est alors interné en centre de rééducation où on lui impose de se défaire des stéréotypes machistes. Au cours de sa peine, il est aussi enlevé par un groupuscule masculiniste. Il devra alors choisir entre les deux voies. Dans son dernier roman "Délivrez-nous du mâle", Alexis Legayet pose la question du devenir du masculin dans une société dirigée par des néo-féministes et où le machisme est reconnu comme une maladie psychique par l'OMS. Faut-il transformer les hommes en femmes ou en enfants pour abolir la violence ? Comment les néo-féministes utilisent la culpabilité ? Le néo-féminisme est-il un fascisme ?

Zoom - José Luis Toribio : Désindustrialisation : comment la France a sacrifié ses ouvriers

Publiée le 09/06/2026

Pendant 27 ans, José Luis Toribio a travaillé à la chaîne dans les usines PSA-Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Syndicaliste, acteur des grandes grèves qui ont marqué l'histoire du site et témoin direct du déclin industriel français, il livre aujourd'hui un récit sans concession dans son ouvrage "L'Usine - Névroses d'une grève oubliée".

Dans cet entretien, il revient sur les conditions de travail à la chaîne, les luttes syndicales, les affrontements idéologiques entre organisations ouvrières et la fermeture progressive des grands sites industriels français.

De la CGT aux trotskystes, du Parti communiste à Jean-Luc Mélenchon, José Luis Toribio dresse un bilan sévère des forces qui prétendaient défendre les travailleurs. Il raconte également les grèves qui ont secoué PSA-Citroën et analyse les conséquences économiques, sociales et politiques de la désindustrialisation. Comment la France est-elle passée d'une grande puissance industrielle à un pays qui ne produit plus qu'une faible part de ce qu'il consomme ? Qui porte la responsabilité de cet effondrement ? Et la classe ouvrière a-t-elle encore un avenir dans la France du XXIᵉ siècle ?