Zooms
Zoom - Ambdilwahedou Soumaila, maire LR de Mamoudzou (Mayotte) : Milices, mercenaires et terroristes aux Comores ?
Deux ans après son élection, le maire LR de Mamoudzou sonnait le tocsin à la tribune de l’Association des mairies de France en 2022 : "Mayotte est l'île aux enfers". Depuis, la dégradation de la sécurité sur l’archipel a tourné au drame avec les razzias des coupeurs de routes qui attaquent les automobilistes en jetant des bombonnes de gaz dans les pare-brise, les règlements de compte entre bandes de villages à coups de révolver et le caillassage des voitures de police, prises désormais pour cibles à coups de fers à béton aiguisés et lancés comme des javelots pour "se faire du Bleu".
Couvre-feu, corridor de sécurité, expéditions dans les "favelas" n’ont pas suffi à ramener le calme. Apres l’échec de Wuambushu 1 et 40 jours de blocages à l’initiative de collectifs locaux en début d’année, Gérard Darmanin a lancé ce mois-ci la suite du film intitulé "Mayotte place nette" juste avant la campagne des européennes.
Pour l’édile du chef-lieu de Mayotte, il est urgent d’endiguer l’invasion migratoire qui menace l’ile. "On a détourné la tête trop longtemps", reconnait Ambdilwahedou Soumaila. L’Union des Comores, grand pourvoyeur de clandestins anjouanais et d’Afrique des grands lacs, doit être mis devant ses responsabilités. De son côté, l’Etat doit rendre imperméables les frontières maritimes du département ultramarin. Milices, mercenaires et terroristes sont aux portes de Mayotte, martèle le maire de Mamoudzou, convaincu que l’islam mahorais modéré et tolérant, qui concerne 90 % de la population, loin d’être une source de tensions est "une référence pour la République…".
Entretien réalisé par Claude Corse pour TVL en association avec Radio Courtoisie et le magazine L’Incorrect.
Zoom - Emmanuel de Richoufftz - Guerre civile : le plan du général des banlieues
Les banlieues françaises sont-elles en train d'échapper définitivement à la République ? Trafics, violence, communautarisme, effondrement de l'autorité de l'État : pour le général Emmanuel de Richoufftz, la situation est désormais critique. Ancien officier de la Légion étrangère et surnommé le "général des banlieues" pour son travail auprès des jeunes des quartiers difficiles, il estime pourtant qu'il reste une dernière chance d'éviter la fracture du pays.
- Pourquoi les milliards de la politique de la ville ont-ils échoué ?
- Faut-il envoyer l'armée dans certains quartiers ?
- Comment restaurer l'autorité, l'emploi et le sentiment d'appartenance à la nation française ?
Dans cet entretien, Emmanuel de Richoufftz expose son plan pour éviter la fragmentation de la France et "refaire nation" avant qu'il ne soit trop tard.
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