Zooms

Zoom - André Ménache - Tests sur les animaux : un danger pour l’Homme ?

Publiée le 27/03/2023

La France est un véritable cancre en matière d’expérimentation animale. Chaque année, quelque 2 millions d’animaux sont utilisés comme cobaye dans l’enseignement, la recherche, ou à des fins règlementaires. Ces méthodes, au-delà de l’extrême souffrance qu’elles représentent pour des êtres sensibles, sont également dangereuses. Contrairement à ce que beaucoup de chercheurs voudraient laisser entendre : l’Homme n’est pas un rat de 70 kg, chaque espèce a des spécificités bien propres. Ainsi, se baser sur l’expérimentation animale induit en erreur. Qui sait par exemple que le scandale du sang contaminé n’a pas été évité par les tests sur les chimpanzés car ces derniers ne contractent pas le sida ?

Savez-vous que seulement 10% des candidats-médicaments ayant passé les phases de test sur les animaux font leur preuve sur les êtres humains ?

Et si les méthodes alternatives, notamment d’organes sur puce, des cellules cultivées, ont fait leurs preuves depuis longtemps, les raisons qui limitent leur utilisation ont de quoi glacer le sang. En effet, après des décennies de vivisection sans contrôle exigeant, les laboratoires pharmaceutiques ont une connaissance parfaite des espèces et de leur réaction vis-à-vis de certaines molécules. En d’autres termes, ils savent quels animaux choisir pour faciliter les validations de leurs produits. Des tours de passe-passe qui engendrent toujours plus d’effets secondaires sur les humains, alors que chaque année, plus de 10 000 personnes décèdent après des effets indésirables de médicaments.

André Ménache est vétérinaire. Il est aussi conseiller scientifique chez Antidote Europe et porte-parole du comité scientifique de l’association Pro-Anima. Aux côtés de ces deux associations, il milite pour une prise de conscience générale sur les déviances éthiques et scientifiques engendrées par l’expérimentation animale qui pourrait d’ores et déjà être abandonnée, pour le plus grand bien des animaux et des humains !

 

Signer la pétition pour la mise en place d’une mission parlementaire sur l’expérimentation animale : https://petitions.senat.fr/initiatives/i-1254

Si vous avez des difficultés à vous connecter pour signer, retrouvez les explications ici : https://youtu.be/NB9IxP8rM7U

Zoom - Philippe Delorme - Léon XIV : les secrets de ses origines

Publiée le 24/09/2026

À la veille de son voyage apostolique en France, du 25 au 28 septembre, Léon XIV s’apprête à fouler une terre qui lui est peut-être plus familière qu’on ne l’imagine. Car derrière Robert Francis Prevost, né à Chicago, se cache une généalogie étonnamment française. Dans "Léon XIV, de toutes les nations", publié aux Éditions France-Empire, Philippe Delorme a remonté patiemment le fil de ses ancêtres. Et l’enquête réserve bien des surprises : Normandie, Berry, Béarn, Marseille, Guadeloupe, Louisiane ou encore Nouvelle-France. Selon les recherches de l’auteur, environ 60 % de l’ascendance connue du pape pourrait être française. Mais l’histoire se complique encore lorsque l’on découvre que son grand-père paternel, connu sous le nom de John Prevost, était en réalité né Salvatore Giovanni Gaetano Riggitano, en Sicile.

Pourquoi a-t-il changé d’identité et adopté le nom Prevost ? Et que nous apprennent les racines créoles, africaines, siciliennes et canadiennes-françaises du souverain pontife ?

À quelques jours de son arrivée à Paris, Philippe Delorme nous entraîne dans une véritable enquête généalogique. Alors, derrière le pape américain, faut-il aussi découvrir un peu de France ? Léon XIV, un Français à Paris ?