Zooms
Zoom - Anne Drossart : Le scandale autour d’Yves Montand
Dans "Yves Montand, cet enfant qui te tendait les bras", Anne Drossart dévoile les coulisses de trente-cinq ans de combat d’une mère et de sa fille Aurore pour clamer une seule vérité : Aurore a un père et ce père s’appelle Yves Montand.
Saint-Paul-de-Vence, 1973, Anne Drossart, jeune comédienne de 20 ans, s’éprend d’Yves Montand, acteur et chanteur qui forme un couple mythique- et sans descendance- avec Simone Signoret. Après deux ans de passion réciproque et clandestine, Anne attend un enfant. Lorsqu’il l’apprend, Montand décide de répudier la jeune femme. La rupture est brutale, violente. Pendant des années, en dépit de nombreuses rencontres avec l’enfant, le comédien se refuse à la reconnaitre.
En 1989, à la naissance de Valentin, Montand clame publiquement sa joie d’être enfin père… pour la première fois. Humiliée et ulcérée, Anne Drossart engage une action de recherche en paternité. Le scandale autour d’Yves Montand est retentissant.
En 1994, trois ans après la mort de l’acteur, la justice tranche : Aurore est bien la fille de Montand ! Mais bientôt la famille demande l’exhumation du corps ! L’analyse post mortem de la dépouille d’Yves Montand va donner lieu à un épisode particulièrement choquant et contestable… qui va rebattre les cartes.
A travers le livre d’Anne Drossart, on découvre la personnalité particulièrement sombre de Montand. Et ses révélations viennent s’ajouter à la triste liste d’accusations d’attouchements ou d’engagement politique criminel et aveugle au service du Parti communiste en France et en URSS.
Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"
Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?
Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.
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