Zooms

Zoom - Arnaud Guyot-Jeannin : Les sociétés occidentales sont des satanocraties

Publiée le 26/09/2023

"Le passé est un éternel présent pour l’homme en marche vers son destin", affirme Arnaud Guyot-Jeannin. L’abécédaire qu’il nous propose et les portraits d’écrivains qui suivent (Denis de Rougemont, Gustave Thibon, Pierre-Joseph Proudhon, Pierre Drieu la Rochelle, Georges Bernanos et Paul Sérant) sont autant de portes ouvertes sur le temps, invitant le lecteur à y piocher des fragments salutaires. Il découvrira ce que peut recouvrir une vision du monde traditionaliste révolutionnaire, tentant de conjuguer la Vérité et la liberté pour le guider dans sa vie et sa pensée. Cet ouvrage dense et synthétique s’emploie à dresser une critique radicale de la modernité et de l’hypermodernité au nom de la Tradition catholique, contrerévolutionnaire, maurrassienne, ethnoculturelle et guénonienne. Comme l’écrit l’abbé Guillaume de Tanoüarn en préface de ce livre : "Juste de quoi reconquérir par petits bouts notre liberté perdue en l’adossant à quelques certitudes".

Zoom - Pierre-Alexandre Ponant : IA : 75% des métiers menacés, faut-il nationaliser les machines ?

Publiée le 17/09/2026

L’intelligence artificielle et la robotisation pourraient bouleverser profondément le monde du travail. Selon l’ingénieur financier Pierre-Alexandre Ponant, jusqu’à 75 % des métiers pourraient à terme disparaître sous l’effet de machines capables d’accomplir une part croissante des tâches humaines. Que deviendrait alors une société où le travail ne serait plus nécessaire pour produire les richesses ? Qui profiterait des gains de productivité générés par l’IA et les robots ? Et surtout, à qui appartiendraient les machines ? Dans son livre "Intelligence artificielle, robotisation, chômage technologique : Et si la disparition du travail et la distribution gratuite des ressources étaient l’avenir de la société ?", Pierre-Alexandre Ponant explore ces bouleversements et pose la question d’une nouvelle organisation économique, pouvant aller jusqu’à la nationalisation des machines.