Zooms

Zoom - Axelle Huber : Le deuil, c'est apprendre à perdre... et continuer !

Publiée le 14/11/2023

Axelle Huber, est formatrice, coach et thérapeute autour du deuil, de la maladie et des grandes ruptures de vie. Après son best-seller "Si je ne peux plus marcher, je courrai !", une phrase qu’elle tient de son mari, Léonard, décédé des suites de la maladie de Charcot, elle vient nous présenter son deuxième ouvrage : "Le deuil, une odyssée". Ce guide est comme une lettre à un proche qui a perdu lui aussi quelqu’un dans sa vie, comme un voyage qui apaise et qui soigne au fur et à mesure de la lecture, en mettant des mots sur toutes les étapes qu’il faut traverser pour apprivoiser la perte. Dans cette odyssée, Axelle Huber nous livre sa plus grande certitude, au-delà de la douleur de la séparation, de l’injustice, de la tristesse, du temps qui passe, il existe des ressources pour faire grandir la vie autour de soi. Pour la postface du livre, les témoignages bouleversants de maturité des quatre enfants d’Axelle Huber, très jeunes au moment de la mort de leur père. Une belle leçon de vie, non pas pour passer à autre chose, mais tout simplement grandir et… continuer !

Zoom - Maximilien Friche : Maurice G. Dantec, génie oublié ou oubli organisé ?

Publiée le 20/04/2026

Les "Cahiers de la marge", dirigés par Maximilien Friche, s’imposent comme un acte rare dans le paysage littéraire : un geste de mémoire, presque de résistance. Après André Suarès, ils rendent hommage à Maurice G. Dantec, dix ans après sa disparition. Un écrivain majeur pour certains, devenu presque invisible pour d’autres.

Ici, pas d’analyse froide ni de discours académique. Mais une mosaïque de textes vivants : témoignages, récits, hommages, éclats. Tous portés par une même conviction : Dantec n’était pas un auteur comme les autres. Son œuvre, prolifique et inclassable, a marqué en profondeur ses lecteurs. Sa pensée, radicale et visionnaire, continue de déranger. Ce Cahier fait le pari qu’il faut relire Dantec aujourd’hui, peut-être plus que jamais. Et qu’à travers lui, c’est notre époque elle-même qui se révèle.