Zooms
Zoom - Axelle Huber : Le deuil, c'est apprendre à perdre... et continuer !
Axelle Huber, est formatrice, coach et thérapeute autour du deuil, de la maladie et des grandes ruptures de vie. Après son best-seller "Si je ne peux plus marcher, je courrai !", une phrase qu’elle tient de son mari, Léonard, décédé des suites de la maladie de Charcot, elle vient nous présenter son deuxième ouvrage : "Le deuil, une odyssée". Ce guide est comme une lettre à un proche qui a perdu lui aussi quelqu’un dans sa vie, comme un voyage qui apaise et qui soigne au fur et à mesure de la lecture, en mettant des mots sur toutes les étapes qu’il faut traverser pour apprivoiser la perte. Dans cette odyssée, Axelle Huber nous livre sa plus grande certitude, au-delà de la douleur de la séparation, de l’injustice, de la tristesse, du temps qui passe, il existe des ressources pour faire grandir la vie autour de soi. Pour la postface du livre, les témoignages bouleversants de maturité des quatre enfants d’Axelle Huber, très jeunes au moment de la mort de leur père. Une belle leçon de vie, non pas pour passer à autre chose, mais tout simplement grandir et… continuer !
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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