Zooms

Zoom - Baptiste Rappin : L’abécédaire de la déconstruction

Publiée le 29/06/2021
Jacques Derrida, Gilles Deleuze, Michel Foucault : tels sont certainement des noms qui résonnent encore à l’oreille de nos contemporains. Et il s’agit, en effet, des philosophes les plus connus d’un courant de pensée que l’on peut raisonnablement qualifier de « déconstruction ». Cependant, loin de de se limiter à l’étude de ces trois figures, Baptiste Rappin, Maître de Conférence à l’Université de Lorraine, aborde également les idées et les concepts développés par bien d’autres encore qui professent la même idéologie. Une petite troupe qui imprègne néanmoins durablement les milieux intellectuels, tant à l’université que dans la sphère politico-médiatique. Pour évoquer ce philosophique « abécédaire de la déconstruction », Baptiste Rappin est interrogé par l’écrivain et philosophe Rémi Soulié. Ce dernier anime depuis le printemps l’émission de TVLibertés « Les idées à l’endroit », magazine dans lequel il a amicalement succédé à Alain de Benoist, au printemps dernier.

Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"

Publiée le 30/10/2026

Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?

Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.