Zooms
Zoom - Bertrand Saint-Germain : Insécurité : plaidoyer pour le libre accès aux armes
Si Robespierre rappelle qu’"être armé pour sa défense personnelle est le droit de tout homme", la bien-pensance dénonce l’accès aux armes qui garantirait le Far-West : "je ne veux pas d’un pays où prolifèrent les armes et où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre" (E. Macron). Les soldats suisses gardent leurs armes de guerre à leur domicile sans que le pays ne soit submergé par la violence... Et c’est en Californie, Etat le plus restrictif sur l’accès aux armes, que les tueries de masse sont les plus fréquentes. Touchant directement chasseurs, tireurs sportifs et collectionneurs, l’accès aux armes interroge, compte-tenu de la violence grandissante... "(P)rendre les armes ?", l’ouvrage de Bertrand Saint-Germain, docteur en droit et élu local, traite de toutes les questions soulevées par l’accès des particuliers aux armes.
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
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