Zooms
Zoom - Bertrand Saint-Germain : Insécurité : plaidoyer pour le libre accès aux armes
Si Robespierre rappelle qu’"être armé pour sa défense personnelle est le droit de tout homme", la bien-pensance dénonce l’accès aux armes qui garantirait le Far-West : "je ne veux pas d’un pays où prolifèrent les armes et où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre" (E. Macron). Les soldats suisses gardent leurs armes de guerre à leur domicile sans que le pays ne soit submergé par la violence... Et c’est en Californie, Etat le plus restrictif sur l’accès aux armes, que les tueries de masse sont les plus fréquentes. Touchant directement chasseurs, tireurs sportifs et collectionneurs, l’accès aux armes interroge, compte-tenu de la violence grandissante... "(P)rendre les armes ?", l’ouvrage de Bertrand Saint-Germain, docteur en droit et élu local, traite de toutes les questions soulevées par l’accès des particuliers aux armes.
Zoom - Jean-Frédéric Poisson : Le projet néo-libéral, la dictature du Bien
Et si nous vivions déjà dans un régime d’encadrement des comportements… sans véritablement nous en rendre compte ? Pour évoquer ce sujet, TVL s’est entretenu avec Jean-Frédéric Poisson, à l’occasion de la parution de son ouvrage "La Dictature du Bien".
Homme politique mais philosophe de formation, il défend une thèse forte : nos démocraties sont engagées dans un glissement progressif vers une forme de “démocrature” - un système hybride où les apparences démocratiques subsistent, mais où la liberté réelle se trouve progressivement encadrée. En un mot : dictature camouflée et démocratie truquée règnent ! Pour l’auteur, le pouvoir ne s’impose plus frontalement : il devient diffus, moral, souvent invisible. Il évoque des mécanismes de simulacre démocratique, une concentration croissante du pouvoir exécutif, mais aussi des formes de contrôle plus subtiles. Les nouvelles technologies jouent évidemment un rôle clé, en permettant une surveillance fine mais réelle des comportements.
Jean-Frédéric Poisson introduit également le concept de "clanocratie", décrivant la captation des ressources publiques par des cercles de pouvoir restreints au seul détriment de la population.
Il avance enfin une idée plus dérangeante : “il n’y a pas de démocratie sans démocrates complices”. Dans cette perspective, il met en cause le rôle des médias, accusés d’avoir renoncé à leur fonction de contre-pouvoir pour devenir des complices voire des propagandistes de ce système de totalitarisme soft.
Il conclut : "Les néo-libéraux vous promettent la liberté, et vous vendent une cage" ! Jean-Frédéric Poisson offre, au-delà du diagnostic, les moyens de trouver la force d’un avenir commun. Ne nous laissons pas enfermer dans une cage !
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