Zooms

Zoom - Daniel Neury : Des bourreaux à l’hôpital

Publiée le 07/09/2020
Il n’aura fallu qu’une semaine pour que les médecins d’Elisabeth Neury décident qu’elle doit être "débranchée". Après un malaise subit un matin d’hiver, l’épouse de Daniel Neury fait un arrêt cardiaque. Sa réanimation prendra plusieurs dizaines de minutes, laissant entrevoir de lourdes séquelles en cas de réveil. Dès son arrivée à l’hôpital, les médecins se montrent presque catégorique. Elle n’a aucune chance de s’en sortir. Dans son témoignage, Des Bourreaux à l’Hôpital, Daniel Neury livre son expérience d’époux aux côtés de la femme de sa vie plongée dans un profond coma dont on sait si peu de choses. L’entend-elle ? Apprécie-t-elle la musique qu’elle a tant aimée et que son mari s’emploie à lui faire écouter ? Sait-elle que les médecins chargés de son dossier sont déjà convaincus de l’issue fatale ? Au fil des pages, Daniel Neury raconte la froideur et parfois la violence des propos des médecins qui le poussent rapidement à accompagner l’ultime décision. L’auteur se veut également lanceur d’alertes pour que sa triste histoire pas si banale puisse éveiller les consciences.

Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"

Publiée le 30/10/2026

Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?

Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.