Zooms

Zoom - Erick et Sylvie Pétard : "Nous avons perdu nos deux filles sous les balles des terroristes"

Publiée le 24/10/2021
Le 13 novembre 2015, la vie de la famille Pétard a basculé. Anna et Marion, 24 et 27 ans, les deux filles d’Erick et Sylvie, se trouvent avec une amie à la terrasse du Carillon dans le Xème arrondissement de la Capitale. A 21h25 environ, une demi-heure avant la prise d’otages au Bataclan, une voiture s’arrête. Trois hommes armés descendent et tirent à vue. Anna et Marion seront tuées sur le coup. Commence alors pour les parents une interminable attente, rythmée de mauvais pressentiments et de bribes d’informations. Le verdict aussi injuste qu’inqualifiable tombera seulement samedi soir, avec un appel froid du ministère de l’Intérieur : "Je suis désolée, vos filles font partie des victimes des attentats". Cette phrase fait basculer pour toujours la vie de Sylvie et Erick Pétard. Une vie de parents aimants dont la plus grande joie était d’offrir une belle vie à leurs deux chères filles à force de travail. Après l’indicible, ils racontent l’attitude des autorités qu’ils tiennent responsables d’avoir laissé commettre de tels attentats meurtriers. Ils expliquent pourquoi ils se tiennent éloignés des hommages nationaux comme du procès des attentats du 13 novembre. Sylvie et Erick Pétard racontent aussi comment ils survivent à la disparition de leurs deux filles, en vivant avec elles par la prière, avec l’espérance de les retrouver un jour. Un entretien bouleversant de pudeur.

Zoom - Philippe Delorme - Léon XIV : les secrets de ses origines

Publiée le 24/09/2026

À la veille de son voyage apostolique en France, du 25 au 28 septembre, Léon XIV s’apprête à fouler une terre qui lui est peut-être plus familière qu’on ne l’imagine. Car derrière Robert Francis Prevost, né à Chicago, se cache une généalogie étonnamment française. Dans "Léon XIV, de toutes les nations", publié aux Éditions France-Empire, Philippe Delorme a remonté patiemment le fil de ses ancêtres. Et l’enquête réserve bien des surprises : Normandie, Berry, Béarn, Marseille, Guadeloupe, Louisiane ou encore Nouvelle-France. Selon les recherches de l’auteur, environ 60 % de l’ascendance connue du pape pourrait être française. Mais l’histoire se complique encore lorsque l’on découvre que son grand-père paternel, connu sous le nom de John Prevost, était en réalité né Salvatore Giovanni Gaetano Riggitano, en Sicile.

Pourquoi a-t-il changé d’identité et adopté le nom Prevost ? Et que nous apprennent les racines créoles, africaines, siciliennes et canadiennes-françaises du souverain pontife ?

À quelques jours de son arrivée à Paris, Philippe Delorme nous entraîne dans une véritable enquête généalogique. Alors, derrière le pape américain, faut-il aussi découvrir un peu de France ? Léon XIV, un Français à Paris ?