Zooms

Zoom exclusif avec Pierre Martinet : Militaire, espion et otage des islamistes

Publiée le 11/11/2022

Militaire, homme de terrain, ancien agent de la DGSE, Pierre Martinet a été otage en Libye aux mains du CNT, des islamistes anti-Kadhafi soutenus par le Qatar. Il raconte son histoire à travers un livre coup de poing : "Pris en otage". Toute sa vie, Pierre Martinet a choisi le danger, les missions périlleuses, le combat. Dans un récit d’une grande force, l’auteur dévoile pour la première fois son engagement et ses missions au sein du service Action de la DGSE et revient sur les jours terrifiants de détention qu’il a vécus dans une Katiba, les geôles d’un camp islamiste libyen au cœur du Printemps arabe. Il raconte comment il a réussi à survivre à l’assassinat, sous ses yeux, de son meilleur ami. Il évoque les vexations, les humiliations et les tortures qui lui sont infligées par ses tortionnaires : "Pendant des jours, à chaque instant, je pensais que j’allais être tué". Au-delà du récit glaçant, Pierre Martinet explique le recrutement, la formation et les actions des agents de la DGSE. Il confirme aussi, au détour d’une question, la présence actuelle de ces derniers sur le sol ukrainien.

Zoom - Guy Sartory : 17 octobre : Le gouvernement a créé le chaos !

Publiée le 23/10/2026

Le chaos en France est-il le fruit d’une faillite de l’État ou sert-il des ambitions politiques ? La montée de la criminalité, les tensions sociales et le déclin économique peuvent-ils justifier demain une concentration accrue des pouvoirs ? Et jusqu’où Emmanuel Macron pourrait-il aller ?

Ancien commandant de police, Guy Sartory a terminé sa carrière aux Renseignements généraux, où il travaillait notamment sur l’analyse économique et sociale et la prévision des troubles et des émeutes. Dans son livre "Comprendre l’influence mondialiste sur la criminalité et le chaos économique en France", publié aux éditions de l’Onde, il défend la thèse d’une stratégie délibérée derrière le désordre français. Il dénonce le laxisme face à la criminalité, la politique migratoire, les dérives de l’Union européenne et les risques d’une restriction des libertés. Pour lui, le Frexit est une condition essentielle au rétablissement de la souveraineté nationale.