Zooms
Zoom exclusif avec Pierre Martinet : Militaire, espion et otage des islamistes
Militaire, homme de terrain, ancien agent de la DGSE, Pierre Martinet a été otage en Libye aux mains du CNT, des islamistes anti-Kadhafi soutenus par le Qatar. Il raconte son histoire à travers un livre coup de poing : "Pris en otage". Toute sa vie, Pierre Martinet a choisi le danger, les missions périlleuses, le combat. Dans un récit d’une grande force, l’auteur dévoile pour la première fois son engagement et ses missions au sein du service Action de la DGSE et revient sur les jours terrifiants de détention qu’il a vécus dans une Katiba, les geôles d’un camp islamiste libyen au cœur du Printemps arabe. Il raconte comment il a réussi à survivre à l’assassinat, sous ses yeux, de son meilleur ami. Il évoque les vexations, les humiliations et les tortures qui lui sont infligées par ses tortionnaires : "Pendant des jours, à chaque instant, je pensais que j’allais être tué". Au-delà du récit glaçant, Pierre Martinet explique le recrutement, la formation et les actions des agents de la DGSE. Il confirme aussi, au détour d’une question, la présence actuelle de ces derniers sur le sol ukrainien.
Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"
Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?
Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.
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