Zooms
Zoom - Jean-Louis Daudet - Climat, santé, OTAN : la nouvelle religion de la terreur
Faut-il croire, qui faut-il croire, que faut-il croire ? Pour Jean-Louis Daudet, auteur de "Croyez ou vous êtes morts", depuis quelques années, nous sommes confrontés à des obligations ou des interdictions de tous ordres. On ne peut plus dire tel ou tel mot, on ne peut plus exprimer telle ou telle pensée. La censure s'exerce à tous niveaux dans de nombreux aspects de la vie quotidienne. Associées à ces interdits, de nouvelles croyances ont été créées dans différents domaines. Ces nouveaux dogmes sont répétés chaque jour dans tous les médias et repris à l'envi par les réseaux dits "sociaux". Ils sont soutenus par l'idée également implantée que la mort à brève échéance menace ceux qui chercheraient à s'en dégager. Il s’est établi une véritable religion de la terreur. Une nouvelle religion où l’homme est directement mis en accusation. Petit fils du célèbre journaliste et polémiste Léon Daudet, Jean-Louis Daudet ne craint pas de prendre à bras le corps les thématiques qui cherchent à dominer les peuples : climat, crise sanitaire, action de l’OTAN etc.
Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"
Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?
Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.
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