Zooms

Zoom - Jean-Paul Brighelli : Un bon prof doit enseigner notre Civilisation

Publiée le 07/09/2023

Enseignant, normalien, agrégé de Lettres, Jean-Paul Brighelli est l’auteur du livre à succès : "La fabrique du crétin". Il revient avec un nouvel ouvrage aux idées dérangeantes et percutantes : "L’école à deux vitesses". Le professeur marseillais, dont on connait le franc-parler, évoque les sujets d’actualité : l’abaya, l’uniforme ou les propositions en matière scolaire d’Emmanuel Macron. Il dénonce à nouveau la faillite du système éducatif et une école qui est au point de rupture.

Jean-Paul Brighelli fait un vibrant plaidoyer en faveur de la mixité sociale. Et si tout au long du livre, il explique qu’il n’y a pas, au départ, de bons et mauvais élèves, il y a en revanche, de bons et mauvais enseignants. Les recommandations de l’auteur en direction de ses collègues professeurs sont pour le moins iconoclastes : tolérance zéro en classe, apprendre à mouiller sa chemise, redonner du sens à la valeur travail, apprendre à se tenir physiquement debout. Brighelli va encore plus loin en déclarant :  "Un bon enseignant n’est pas là pour apporter la paix mais l’épée. Il n’est pas là pour faire apprendre les maths, le français, les sciences etc. Il est là pour enseigner notre Civilisation !".

Jean-Paul Brighelli prévient enfin que monter le niveau d’exigence des élèves mais aussi des professeurs, c’est élever le niveau de tout un peuple. Sans quoi, nous allons droit vers une déflagration qui ne sera pas seulement scolaire.

 

Zoom - Jean-Pierre Colombiès : Narcotrafic, franc-maçonnerie... le témoignage choc d'un ancien policier

Publiée le 19/05/2026

Une lutte contre la drogue qui s'est transformée en échec, des forces de l'ordre qui ont perdu le contrôle sur des pans entiers du territoire, et un gouvernement qui fait de la communication avec des opérations poudre aux yeux. C'est ce que nous décrit Jean-Pierre Colombiès dans "La face obscure de la police". Cet ancien policier, passé notamment par les stups de Marseille, lève le voile sur une police démissionnaire, gangrenée par le réseautage et même par l'incompétence.