Zooms
Zoom - Jean-Paul Brighelli : Un bon prof doit enseigner notre Civilisation
Enseignant, normalien, agrégé de Lettres, Jean-Paul Brighelli est l’auteur du livre à succès : "La fabrique du crétin". Il revient avec un nouvel ouvrage aux idées dérangeantes et percutantes : "L’école à deux vitesses". Le professeur marseillais, dont on connait le franc-parler, évoque les sujets d’actualité : l’abaya, l’uniforme ou les propositions en matière scolaire d’Emmanuel Macron. Il dénonce à nouveau la faillite du système éducatif et une école qui est au point de rupture.
Jean-Paul Brighelli fait un vibrant plaidoyer en faveur de la mixité sociale. Et si tout au long du livre, il explique qu’il n’y a pas, au départ, de bons et mauvais élèves, il y a en revanche, de bons et mauvais enseignants. Les recommandations de l’auteur en direction de ses collègues professeurs sont pour le moins iconoclastes : tolérance zéro en classe, apprendre à mouiller sa chemise, redonner du sens à la valeur travail, apprendre à se tenir physiquement debout. Brighelli va encore plus loin en déclarant : "Un bon enseignant n’est pas là pour apporter la paix mais l’épée. Il n’est pas là pour faire apprendre les maths, le français, les sciences etc. Il est là pour enseigner notre Civilisation !".
Jean-Paul Brighelli prévient enfin que monter le niveau d’exigence des élèves mais aussi des professeurs, c’est élever le niveau de tout un peuple. Sans quoi, nous allons droit vers une déflagration qui ne sera pas seulement scolaire.
Zoom - Paul-Marie Coûteaux - De Gaulle et le "coup de chien" : l’archive qui dérange !
Ancien député européen et animateur de l’émission Conversations sur TVLibertés, Paul-Marie Coûteaux est l’invité de la chaîne pour commenter une archive capitale de juillet 1954. On y entend Charles De Gaulle expliquer aux cadres du RPF qu’il faut prendre une initiative, attendre "l’occasion" — non électorale — et s’en saisir. Quarante secondes plus tard, le général ajoute : "Il est tout à fait possible que nous soyons amenés à faire un coup de chien".
Retrouvée par l’historien Éric Branca dans les archives Rocard de la Fondation Charles De Gaulle, cette séquence révèle un De Gaulle séditieux, politiquement incorrect, soigneusement occulté par le gaullisme mondain ou "en peau de lapin". C’est dans ce De Gaulle que se retrouve Paul-Marie Coûteaux, quitte à donner du grain à moudre à ceux qui dénonçaient la dérive autoritaire du Général.
Tous ces éléments se retrouvent dans les Conversations déjà diffusées avec Éric Branca, fortes de dizaines de milliers de vues, et qui méritent d’être largement regardées tant elles éclairent les événements historiques et explorent la relation franco–états-unienne, ainsi que la logique de soumission culturelle et politique à ce pays depuis des décennies. À l’heure des déclarations de Donald Trump, la question de l’indépendance française retrouve une brûlante actualité.
Au cours de l’entretien, Paul-Marie Coûteaux annonce enfin les prochaines Conversations avec Hervé Juvin, Christian Combaz, puis Eric Branca, pour de nouvelles révélations. Une plongée dans une Histoire débarrassée des tabous, redevenue matrice des combats idéologiques contemporains.
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