Zooms
Zoom - Jean Pierre Maugendre : François, le pape des ruptures, et après ?
Le pape François s’est éteint le Lundi de Pâques, à 7h35, dans sa résidence Sainte Marthe au Vatican. Élu en 2013, il restera dans l’histoire comme le premier pape venu d’Amérique latine, le premier jésuite, et celui qui voulait être, selon ses propres mots, "le pasteur d’un hôpital de campagne".
Mais ce pontificat, souvent salué dans les médias comme un vent de fraîcheur, a aussi été le théâtre de divisions croissantes au sein de l’Église. Le saint Père aura dérouté une partie des fidèles et laissé perplexes de nombreux catholiques, voire provoqué des résistances ouvertes.
Pour en parler, nous vous proposons de retrouver Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique. Invité par Elise Blaise pour le Journal Télévisé du mardi 22 avril, Jean-Pierre Maugendre, qui anime avec Guillaume de Thieulloy l’émission "Terres de Mission", revient sur cet héritage contrasté, entre volonté de réforme et fracture doctrinale. Il évoque aussi les prochaines étapes de la succession de l’évêque de Rome. Le conclave se profile. Le monde regarde désormais vers la chapelle Sixtine…
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
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