Zooms

Zoom - Jean-Yves Le Gallou : Parasitisme, clientélisme... Haro sur les dépenses nuisibles !

Publiée le 07/11/2024

Selon l’INSEE, à la fin du 1er trimestre 2024, la dette publique s’établissait à 3 159,7 milliards €, soit 110,7 % du PIB, auxquels s’ajoute un déficit annuel de 180 milliards €, soit plus du tiers des dépenses de l’État. Un record absolu. Quand certains parlent d’augmenter des impôts déjà très élevés, d’autres – c’est le cas de Polémia et de son président Jean-Yves Le Gallou – parlent de chasser les dépenses nuisibles. Et comme le démontre l’entretien accordé à TVL, il y en a ! Devant la crainte réelle de défaut de paiement et la mise sous tutelle de la France par ses créanciers, Polémia va consacrer, le samedi 16 novembre à Paris, un "forum de la dissidence" sur ce thème devenu essentiel. Programme de la journée à retrouver sur polemia.com.

 

  9h30 - Accueil

  • 10h00 - Michel Geoffroy, polémiarque, essayiste
    De quoi la dette est-elle le nom ? Priorité à la suppression des dépenses non seulement inutiles mais nuisibles.
  • 10h20 - Comment trouver 150 milliards ?
    Vidéo.
  • 10h30 - Philippe Herlin, économiste
    Le coût du parasitisme bureaucratique.
  • 11h00 - Michel Aubouin, ancien préfet
    Les dépenses nuisibles des politiques de la ville et du logement.
  • 11h30 - Lucas Chancerelle, co-animateur d’iMédia sur TV Libertés
    Aides à la presse, ou comment on subventionne les milliardaires et le politiquement correct.
  • 12h00 - Jean-Claude Martinez, professeur agrégé de droit, ancien député européen
    Ce que nous coûte l’Union européenne.
  • 12h30 - Thierry Mariani, ancien ministre, député européen
    L’aide à l’Ukraine, des milliards en pure perte.

12h45 -14h00 - Pause

  • 14h30 - La France médaille d’or des impôts, des dépenses publiques, de la dette et de l’insatisfaction.
    Vidéo.
  • 14h45 - Carl Hubert, polémiarque, essayiste
    Les subventions aux associations ou comment le contribuable finance le clientélisme ?
  • 15h15 - Xavier Driencourt, ancien ambassadeur
    L'Algérie et les aides aux pays étrangers.
  • 15h45 - Fabien Bouglé, lanceur d’alerte écologiste, essayiste
    Les folies budgétaires de la transition énergétique.

16h15-17h00 - Pause, forum des livres, signatures-dédicaces.

  • 17h00 - Ce que nous a coûté la gestion du Covid.
    Vidéo.
  • 17h15 -17h45 - Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia
    Immigration : coût budgétaire direct, bilan global, charges d’infrastructures.
  • 17h45 - Le cas argentin.
    Vidéo.

18h00 - Conclusions du Forum

18h15 - Fin des travaux

Zoom - Antoine Cohen - Le revenu universel : un grand défi du XXIᵉ siècle

Publiée le 18/05/2026

Antoine Cohen propose dans son ouvrage, "Les grands défis du XXIᵉ siècle", une réflexion ambitieuse sur les grands axes qui façonneront notre siècle. Formateur dans l’enseignement supérieur et titulaire d’un master en entreprenariat, il analyse avec méthode les mutations démographiques, écologiques, économiques et technologiques qui bouleversent les sociétés contemporaines. À travers une approche prospective, il cherche à comprendre comment les nations pourront préserver leur stabilité et leur capacité d’action dans un monde en recomposition permanente. L’auteur défend l’idée que la souveraineté demeure un levier essentiel pour protéger les intérêts des peuples et garantir l’efficacité des décisions publiques.

L’un des chapitres les plus marquants de l’ouvrage est consacré à la question du revenu universel. Alors que ce concept a longtemps été associé à une lecture essentiellement située à gauche de l’échiquier politique, Antoine Cohen estime qu’il échappe désormais aux catégories idéologiques classiques. Il montre que cette idée s’impose progressivement comme une réponse possible aux bouleversements provoqués par l’automatisation, l’intelligence artificielle et les transformations du travail. Mais l’auteur pousse surtout la réflexion plus loin : que devient une société qui ne fait plus du travail le cœur de son organisation collective, de son identité et de son lien social ? Pour Antoine Cohen, le XXIᵉ siècle n’est pas la fin du monde, mais bien la fin d’un monde, celui sur lequel reposaient jusqu’ici nos repères économiques, sociaux et culturels.