Zooms
Zoom - Laurent Obertone : "Sois un attentat vivant contre la médiocrité"
Journaliste, polémiste et écrivain, Laurent Obertone, dans la droite ligne de son livre "Eloge de la force", sonne la charge avec "Guerre" aux Editions Magnus. Otage du cirque démocratique et médiatique, le Français moyen râle, consomme et renonce. Il se résigne à son destin confisqué par un ennemi que l’écrivain surnomme la Secte. Laurent Obertone s’adresse aux esprits forts, aux esprits libres et leur dit : "Relevez la tête, le réel est de retour. Il y a une issue".
Face à la Secte, entité prédatrice, sectaire et sentencieuse qui impose la domesticratie, l’auteur fournit un véritable manuel de survie, exaltant et radical. L’âme barbare au secours du civilisé. L’appel de la forêt, le sentier de la guerre, la fin de la domestication, la fierté retrouvée. Pour nous délivrer de la secte des enragés, il faut devenir de véritables hérétiques.
"Guerre" est un projet de puissance avec un seul mot d’ordre : "Sois un attentat vivant contre la médiocrité". Un entretien qui redonne le moral.
Zoom - Antoine Cohen - Le revenu universel : un grand défi du XXIᵉ siècle
Antoine Cohen propose dans son ouvrage, "Les grands défis du XXIᵉ siècle", une réflexion ambitieuse sur les grands axes qui façonneront notre siècle. Formateur dans l’enseignement supérieur et titulaire d’un master en entreprenariat, il analyse avec méthode les mutations démographiques, écologiques, économiques et technologiques qui bouleversent les sociétés contemporaines. À travers une approche prospective, il cherche à comprendre comment les nations pourront préserver leur stabilité et leur capacité d’action dans un monde en recomposition permanente. L’auteur défend l’idée que la souveraineté demeure un levier essentiel pour protéger les intérêts des peuples et garantir l’efficacité des décisions publiques.
L’un des chapitres les plus marquants de l’ouvrage est consacré à la question du revenu universel. Alors que ce concept a longtemps été associé à une lecture essentiellement située à gauche de l’échiquier politique, Antoine Cohen estime qu’il échappe désormais aux catégories idéologiques classiques. Il montre que cette idée s’impose progressivement comme une réponse possible aux bouleversements provoqués par l’automatisation, l’intelligence artificielle et les transformations du travail. Mais l’auteur pousse surtout la réflexion plus loin : que devient une société qui ne fait plus du travail le cœur de son organisation collective, de son identité et de son lien social ? Pour Antoine Cohen, le XXIᵉ siècle n’est pas la fin du monde, mais bien la fin d’un monde, celui sur lequel reposaient jusqu’ici nos repères économiques, sociaux et culturels.
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