Zooms

Zoom - Marc Doyer : 15 jours après le vaccin, ma femme a contracté Creutzfeld-Jacob

Publiée le 05/01/2023

Dans la nuit du 3 au 4 mai, Mauricette est décédée après près d’un an de souffrances intenses. Huit mois plus tôt, son mari Marc Doyer et elle, partaient recevoir leur deuxième dose de vaccin Pfizer. Couple très dynamique, ils dirigent ensemble un cabaret. Mauricette se produit sur scène presque tous les soirs ! Quinze jours plus tard, Mauricette ressent des picotements dans les jambes. Un symptôme anodin qui va s’accompagner de plein d’autres jusqu’au diagnostic final : la maladie de Creutzfeld-Jacob, une encéphalopathie spongiforme, ce que l’on appelle communément la maladie de la vache folle.

Marc Doyer a désormais décidé de se constituer partie civile et dépose plainte contre Pfizer, Olivier Véran, Jean Castex, entre autres. Il réclame la vérité sur les effets secondaires des vaccins. Marc Doyer veut savoir pourquoi le risque de contracter la maladie de Mauricette n’était pas expliqué alors qu’elle faisait partie des rapports de l’EMA, l’Agence européenne du médicament, pourquoi son consentement libre et éclairé, fondement de la médecine, n’a pas été respecté. Pour tout cela, Marc Doyer demande justice et il l’affirme : il ne lâchera rien ! Il appelle toutes les victimes d'effets secondaires des vaccins contre le covid-19 à le rejoindre pour mener une action en justice. 

Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?

Publiée le 21/09/2026

Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".

Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.

Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?

La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.