Zooms
Zoom - Marc Doyer : 15 jours après le vaccin, ma femme a contracté Creutzfeld-Jacob
Dans la nuit du 3 au 4 mai, Mauricette est décédée après près d’un an de souffrances intenses. Huit mois plus tôt, son mari Marc Doyer et elle, partaient recevoir leur deuxième dose de vaccin Pfizer. Couple très dynamique, ils dirigent ensemble un cabaret. Mauricette se produit sur scène presque tous les soirs ! Quinze jours plus tard, Mauricette ressent des picotements dans les jambes. Un symptôme anodin qui va s’accompagner de plein d’autres jusqu’au diagnostic final : la maladie de Creutzfeld-Jacob, une encéphalopathie spongiforme, ce que l’on appelle communément la maladie de la vache folle.
Marc Doyer a désormais décidé de se constituer partie civile et dépose plainte contre Pfizer, Olivier Véran, Jean Castex, entre autres. Il réclame la vérité sur les effets secondaires des vaccins. Marc Doyer veut savoir pourquoi le risque de contracter la maladie de Mauricette n’était pas expliqué alors qu’elle faisait partie des rapports de l’EMA, l’Agence européenne du médicament, pourquoi son consentement libre et éclairé, fondement de la médecine, n’a pas été respecté. Pour tout cela, Marc Doyer demande justice et il l’affirme : il ne lâchera rien ! Il appelle toutes les victimes d'effets secondaires des vaccins contre le covid-19 à le rejoindre pour mener une action en justice.
Zoom - Diane de Bourguesdon : Prolophobie, un racisme systémique !
Diane de Bourguesdon est consultante en stratégie et en communication, et développe en parallèle une réflexion critique sur les fractures sociales contemporaines. Elle écrit régulièrement dans les colonnes du Figaro et du JDD.
Avec "Les Indésirables - Prolophobie", elle signe son premier essai, consacré à un phénomène encore peu nommé mais largement perceptible : le mépris social et culturel envers les classes populaires. À travers une analyse incisive et dérangeante, elle met en lumière les mécanismes qui contribuent à disqualifier une partie du peuple : "La prolophobie est une réalité sociale structurante. Ce n’est pas un phénomène marginal mais central. On construit le peuple des indésirables et des invisibles, voué à l’extinction à bas bruit".
L’auteur s’attache à montrer que ce mépris n’est pas toujours explicite, mais qu’il s’exprime souvent de manière diffuse, à travers le langage, les représentations et les normes sociales dominantes et soumises au wokisme. L’ouvrage interroge ainsi la place accordée aujourd’hui aux classes populaires dans le débat public et dans l’imaginaire collectif.
En donnant à voir cette fracture, Diane de Bourguesdon propose une lecture à la fois sociale et politique de la société française contemporaine, bloquée entre des élites déconnectées et les promoteurs et autres collabos de la "Nouvelle France".
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