Zooms

Zoom - Marc Doyer : 15 jours après le vaccin, ma femme a contracté Creutzfeld-Jacob

Publiée le 05/01/2023

Dans la nuit du 3 au 4 mai, Mauricette est décédée après près d’un an de souffrances intenses. Huit mois plus tôt, son mari Marc Doyer et elle, partaient recevoir leur deuxième dose de vaccin Pfizer. Couple très dynamique, ils dirigent ensemble un cabaret. Mauricette se produit sur scène presque tous les soirs ! Quinze jours plus tard, Mauricette ressent des picotements dans les jambes. Un symptôme anodin qui va s’accompagner de plein d’autres jusqu’au diagnostic final : la maladie de Creutzfeld-Jacob, une encéphalopathie spongiforme, ce que l’on appelle communément la maladie de la vache folle.

Marc Doyer a désormais décidé de se constituer partie civile et dépose plainte contre Pfizer, Olivier Véran, Jean Castex, entre autres. Il réclame la vérité sur les effets secondaires des vaccins. Marc Doyer veut savoir pourquoi le risque de contracter la maladie de Mauricette n’était pas expliqué alors qu’elle faisait partie des rapports de l’EMA, l’Agence européenne du médicament, pourquoi son consentement libre et éclairé, fondement de la médecine, n’a pas été respecté. Pour tout cela, Marc Doyer demande justice et il l’affirme : il ne lâchera rien ! Il appelle toutes les victimes d'effets secondaires des vaccins contre le covid-19 à le rejoindre pour mener une action en justice. 

Zoom - Jacqueline Kelen : Ouvrir les yeux sur l'euthanasie, qui nous concerne tous

Publiée le 03/02/2026

Alors que le débat sur la piqûre mortelle va revenir à l'Assemblée nationale, de nombreuses questions se posent : quel projet de société les parlementaires nous proposent-ils ? Et surtout quelle vision de l'Homme ? En quoi l'euthanasie nous concerne-t-elle tous ? Les débats sont-ils à la hauteur de ce bouleversement de société qui implique notre vie et notre mort ?

L'écrivain Jacqueline Kelen revient sur ces questions dans "On ne pactise pas avec la mort", un essai dénonçant vigoureusement le cynisme de cette loi qui se présente sous des abords flatteurs (liberté, dignité) pour masquer une idéologie mortifère.