Zooms

Zoom - Marcel Campion : Avec Bigard, pour un Paris du bon sens !

Publiée le 10/02/2020
Entrepreneur, forain depuis l'âge de 7 ans, Marcel Campion est candidat à la mairie de Paris en mars prochain. Lorsqu'un maire, Anne Hidalgo, et ses équipes, tous élus de terrain, finissent par devenir des élus hors-sol, il y a forcément un jour quelqu'un qui se dévoue pour les faire atterrir d'urgence. C'est le projet de Marcel Campion, qui, avec un livre-programme, veut s'éloigner du livre d'Anne Hidalgo (Respirer), verbiage panégyrique et exercice d'autocongratulation digne des meilleurs discours du maréchal Tito ! Aidé de l'humoriste, "le plus antisystème de France", Bigard, Marcel Campion avance sa candidature : une "candidature d'utilité publique".
Visiter le site de Marcel Campion
Revoir le Zoom avec Serge Federbusch : « L’union des droites va peser à Paris ! »

Zoom - José Luis Toribio : Désindustrialisation : comment la France a sacrifié ses ouvriers

Publiée le 09/06/2026

Pendant 27 ans, José Luis Toribio a travaillé à la chaîne dans les usines PSA-Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Syndicaliste, acteur des grandes grèves qui ont marqué l'histoire du site et témoin direct du déclin industriel français, il livre aujourd'hui un récit sans concession dans son ouvrage "L'Usine - Névroses d'une grève oubliée".

Dans cet entretien, il revient sur les conditions de travail à la chaîne, les luttes syndicales, les affrontements idéologiques entre organisations ouvrières et la fermeture progressive des grands sites industriels français.

De la CGT aux trotskystes, du Parti communiste à Jean-Luc Mélenchon, José Luis Toribio dresse un bilan sévère des forces qui prétendaient défendre les travailleurs. Il raconte également les grèves qui ont secoué PSA-Citroën et analyse les conséquences économiques, sociales et politiques de la désindustrialisation. Comment la France est-elle passée d'une grande puissance industrielle à un pays qui ne produit plus qu'une faible part de ce qu'il consomme ? Qui porte la responsabilité de cet effondrement ? Et la classe ouvrière a-t-elle encore un avenir dans la France du XXIᵉ siècle ?