Zooms

Zoom - Modeste Schwartz : Schwab, le magicien de Davos

Publiée le 10/05/2021
Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure et linguiste, Modeste Schwartz publie "Le magicien de Davos - Vérité(s) & mensonge(s) de la Grande Réinitialisation". Dans le viseur de l'écrivain : Klaus Schwab, patron du Forum économique de Davos, dont les déclarations et les ouvrages suscitent de vives polémiques. De : "la pandémie du covid-19 représente une fenêtre d'opportunité rare" à "le retour à un environnement prépandémique est inenvisageable dans un avenir proche", Klaus Schwab prête le flanc aux accusations de mise à bas des démocraties, de volonté d'instaurer une dictature sanitaire ou d'imposer une société de techno-surveillance. Modeste Schwartz développe ses arguments et dénonce la voie empruntée par le patron de Davos et qui pourtant veut "nous mener vers un monde meilleur".

Zoom - Jean-Frédéric Poisson : Le projet néo-libéral, la dictature du Bien

Publiée le 27/04/2026

Et si nous vivions déjà dans un régime d’encadrement des comportements… sans véritablement nous en rendre compte ? Pour évoquer ce sujet, TVL s’est entretenu avec Jean-Frédéric Poisson, à l’occasion de la parution de son ouvrage "La Dictature du Bien".

Homme politique mais philosophe de formation, il défend une thèse forte : nos démocraties sont engagées dans un glissement progressif vers une forme de “démocrature” - un système hybride où les apparences démocratiques subsistent, mais où la liberté réelle se trouve progressivement encadrée. En un mot : dictature camouflée et démocratie truquée règnent ! Pour l’auteur, le pouvoir ne s’impose plus frontalement : il devient diffus, moral, souvent invisible. Il évoque des mécanismes de simulacre démocratique, une concentration croissante du pouvoir exécutif, mais aussi des formes de contrôle plus subtiles. Les nouvelles technologies jouent évidemment un rôle clé, en permettant une surveillance fine mais réelle des comportements.

Jean-Frédéric Poisson introduit également le concept de "clanocratie", décrivant la captation des ressources publiques par des cercles de pouvoir restreints au seul détriment de la population.

Il avance enfin une idée plus dérangeante : “il n’y a pas de démocratie sans démocrates complices”. Dans cette perspective, il met en cause le rôle des médias, accusés d’avoir renoncé à leur fonction de contre-pouvoir pour devenir des complices voire des propagandistes de ce système de totalitarisme soft.

Il conclut : "Les néo-libéraux vous promettent la liberté, et vous vendent une cage" ! Jean-Frédéric Poisson offre, au-delà du diagnostic, les moyens de trouver la force d’un avenir commun. Ne nous laissons pas enfermer dans une cage !