Zooms

Zoom - Modeste Schwartz : Schwab, le magicien de Davos

Publiée le 10/05/2021
Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure et linguiste, Modeste Schwartz publie "Le magicien de Davos - Vérité(s) & mensonge(s) de la Grande Réinitialisation". Dans le viseur de l'écrivain : Klaus Schwab, patron du Forum économique de Davos, dont les déclarations et les ouvrages suscitent de vives polémiques. De : "la pandémie du covid-19 représente une fenêtre d'opportunité rare" à "le retour à un environnement prépandémique est inenvisageable dans un avenir proche", Klaus Schwab prête le flanc aux accusations de mise à bas des démocraties, de volonté d'instaurer une dictature sanitaire ou d'imposer une société de techno-surveillance. Modeste Schwartz développe ses arguments et dénonce la voie empruntée par le patron de Davos et qui pourtant veut "nous mener vers un monde meilleur".

Zoom - José Luis Toribio : Désindustrialisation : comment la France a sacrifié ses ouvriers

Publiée le 09/06/2026

Pendant 27 ans, José Luis Toribio a travaillé à la chaîne dans les usines PSA-Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Syndicaliste, acteur des grandes grèves qui ont marqué l'histoire du site et témoin direct du déclin industriel français, il livre aujourd'hui un récit sans concession dans son ouvrage "L'Usine - Névroses d'une grève oubliée".

Dans cet entretien, il revient sur les conditions de travail à la chaîne, les luttes syndicales, les affrontements idéologiques entre organisations ouvrières et la fermeture progressive des grands sites industriels français.

De la CGT aux trotskystes, du Parti communiste à Jean-Luc Mélenchon, José Luis Toribio dresse un bilan sévère des forces qui prétendaient défendre les travailleurs. Il raconte également les grèves qui ont secoué PSA-Citroën et analyse les conséquences économiques, sociales et politiques de la désindustrialisation. Comment la France est-elle passée d'une grande puissance industrielle à un pays qui ne produit plus qu'une faible part de ce qu'il consomme ? Qui porte la responsabilité de cet effondrement ? Et la classe ouvrière a-t-elle encore un avenir dans la France du XXIᵉ siècle ?