Zooms

Zoom - Nicolas Martin - Les armes de Big Brother : divertir, diviser, isoler

Publiée le 16/05/2022
Nous vivons dans un monde "hyper connecté" complètement déconnecté. Un monde vide de sens. Toutes les sphères qui constituent notre société ont comme triste point commun la perte de leurs fonctions, de leurs rôles et de leurs finalités principales. Elles brillent par leur stupidité et leur inutilité en ne faisant plus ce pour quoi elles ont été initialement destinées. Bienvenue en Absurdie. On ne pourra pas indéfiniment supporter ces logiques froides et folles. Dans son ouvrage "Non à la France à la dérive - En finir avec la lâcheté et les reniements ordinaires", Nicolas Martin dénonce les manipulations dont nous sommes tous victimes. À cheval entre l'essai et le pamphlet, son livre, servi par un humour décapant, fait mouche, nous appelant à la prise de conscience et à la résistance.

Zoom - José Luis Toribio : Désindustrialisation : comment la France a sacrifié ses ouvriers

Publiée le 09/06/2026

Pendant 27 ans, José Luis Toribio a travaillé à la chaîne dans les usines PSA-Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Syndicaliste, acteur des grandes grèves qui ont marqué l'histoire du site et témoin direct du déclin industriel français, il livre aujourd'hui un récit sans concession dans son ouvrage "L'Usine - Névroses d'une grève oubliée".

Dans cet entretien, il revient sur les conditions de travail à la chaîne, les luttes syndicales, les affrontements idéologiques entre organisations ouvrières et la fermeture progressive des grands sites industriels français.

De la CGT aux trotskystes, du Parti communiste à Jean-Luc Mélenchon, José Luis Toribio dresse un bilan sévère des forces qui prétendaient défendre les travailleurs. Il raconte également les grèves qui ont secoué PSA-Citroën et analyse les conséquences économiques, sociales et politiques de la désindustrialisation. Comment la France est-elle passée d'une grande puissance industrielle à un pays qui ne produit plus qu'une faible part de ce qu'il consomme ? Qui porte la responsabilité de cet effondrement ? Et la classe ouvrière a-t-elle encore un avenir dans la France du XXIᵉ siècle ?